• Place
    Métro Europe - Simone Veil [ligne 3]
    Europe
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    Station ouverte le 23 mai 1910. Europe signifierai en grec « large terre ». Dans la mythologie il s'agit aussi d'une princesse phénicienne, petite-fille de Poséidon, enlevée par Zeus sous forme de taureau pour s'accoupler avec elle. Simone Veil, survivante de la Shoah, devient en 1974 ministre de la santé de Valérie Giscard d'Estaing, qui la charge de légaliser l'avortement. En 1979 elle devient la première présidente élue du parlement européen. De quoi la faire rentrer au Panthéon easy.
  • Place
    Métro Louise-Michel [ligne 3]
    Levallois-Perret
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    Station ouverte le 24 septembre 1937 sous le nom « Vallier », une montagne des Pyrénées, avant de prendre son nom actuel en 1946. Clémence-Louise Michel naît en 1830 à Vaucourt. En 1852, devenue institutrice, elle ouvre une première école libre, avant de s'installer à Montmartre, rencontre Victor Hugo, Clémenceau, et participe au journal révolutionnaire « Le Cri du Peuple ». En première ligne lors de la Commune en 1871, exilée en Nouvelle-Calédonie, elle devient une grande figure anarchiste et féministe.
  • Place
    Tramway Maryse Bastié [T3a]
    Plaine d'Ivry
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    Station ouverte le 15 décembre 2012. Maryse Bastié, née le 27 février 1898, est la première femme à détenir un record d'aviation de distance en 1929, avec 1058 km parcourus. Elle bat ensuite celui de 37h55 de vol, avant de recevoir le Harman Trophy et la Légion d'honneur en 1930 pour son record de distance de 2976 km. Elle fut aussi militante pour le droit de vote des femmes aux côtés de sa potesse Hélène Boucher, puis résistante pendant la guerre. On peut vraiment dire qu'elle ne manquait pas d'air !
  • Place
    Tramway Alexandra David-Néel [T3a]
    Bel-Air
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    Station ouverte le 15 décembre 2012. Alexandra David-Néel, née en 1868 était une orientaliste, exploratrice et journaliste. À 21 ans elle se convertit au bouddhisme et décide d'apprendre le sanskrit et le tibétain. De 1895 à 1904, elle fut cantatrice avant d'épouser son cousin qu'elle quitte en 1911 pour effectuer un périple de presque quinze ans entre l'Inde et le Tibet. Elle meurt à l'âge de 101 ans. Mais ses cendres font un dernier voyage, comme quoi y a pas que Tintin au Tibet !
  • Place
    Tramway Séverine [T3b]
    Saint-Fargeau
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    Station ouverte le 15 décembre 2012. Elle dessert le square Séverine, ouvert en 1933 à l'initiative du médecin hygiéniste Albert Besson. Il rend hommage à Caroline Rémy, dit Séverine, écrivaine et journaliste libertaire française née en 1855. Mariée de force à 16 ans, elle divorce en 1885 et devient la secrétaire de l'ancien communard Jules Vallès, avec qui elle relance « Le Cri du Peuple ». En 1898 elle co-crée la Ligue des Droits de l'Homme, puis mène les manifs pour le droit de vote des femmes en 1914.
  • Place
    Tramway Adrienne Bolland [T3b]
    Saint-Fargeau
    0
    Station ouverte le 15 décembre 2012. Adrienne Bolland est l'une des toute première femme pilote d'avion. Elle nait en 1895 à Arcueil, de parents belges. Après avoir obtenue son brevet de pilotage en deux mois, elle part un an plus tard à Buenos Aires, son avion de toile et de bois dans une caisse, pour tenter la toute première traversée de la cordillère des Andes. Elle y arrive le 1er avril 1921 au bout de seulement 4h21, sans boussole ni instrument à 4000m d'altitude. Elle ne manquait pas d'air !
  • Place
    Tramway Delphine Seyrig [T3b]
    La Villette
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    Station ouverte le 15 décembre 2012. Delphine Seyrig est une actrice française née à Beyrouth en 1932, fille d'un archéologue et d'une navigatrice. Scolarisée au fameux collège pacifiste Cévenol, elle y prend des cours d'art dramatique avant de partir à New-York où elle tourne son premier film, « Pull My Daisy » de Robert Franck en 1958. C'est là qu'elle rencontre Alain Resnais, suivront 50 films avec Truffault, Klein, Buñuel, Demy. et Margerite Duras, avec qui elle militera pour le droit à l'avortement.
  • Place
    Tramway Rosa Parks [T3b]
    Les Entrepôts
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    Rosa Parks est LA femme qui s'est levée contre la ségrégation raciale aux USA. En restant assise. Fin 1955, cette afro-américaine a refusé de céder sa place à un blanc dans un bus en Alabama. Sweet Home Alabama oblige, son action lui a valu une amende qu'elle a refusé de payer. Le jeune Martin Luther King a alors lancé une campagne pour dénoncer les règles ségrégationnistes en vigueur dans les transports, qui ont fini par être déclarées inconstitutionnelles. Elles sont fortes ces Rosa quand même !
  • Place
    Place Joséphine Baker
    Parnasse
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    Située dans le quartier Montparnasse, haut lieu du Jazz et de la Biguine dans l'entre-deux-guerres, la place est dédiée à l'Américaine préférée des Français. Née en 1906 à Saint-Louis, dans le Missouri pas sur l'île, c'est à l'âge de 19 ans qu'elle débarque dans la capitale. Chanteuse, danseuse et résistante, Joséphine Baker (1906-1975) est avant tout une amoureuse de la ville-Lumière. « J'aiiiiii deuuuuux amouuuurs : mon pays et Pariiiiiiis ! »
  • Place
    Tramway Hélène Boucher [T7]
    Les Grandes Roses
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    Station ouverte le 16 novembre 2013, elle dessert le parc d'activité OrlyTech. Hélène Boucher a 22 ans, en 1930, quand elle décide de devenir aviatrice. Baptême de l'air, Brevet de pilote de tourisme, Brevet de pilote professionnel de transport public, rien ne l'arrête. En 1933, elle se lance dans l'acrobatie aérienne et signe en 1934 un contrat avec Renault. Fada de vitesse, elle battra des records tant sur route que dans les airs. Elle décèdera à l'age de 26 ans lors d'un entrainement en vol.
  • Place
    Gare de Rosa Parks [RER E]
    Flandre
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    Gare ouverte le 13 décembre 2015, sur la ligne Éole du RER. Rosa Parks est LA femme qui s'est levée contre la ségrégation raciale aux USA. En restant assise. Fin 1955, cette afro-américaine a refusé de céder sa place à un blanc dans un bus en Alabama. Sweet Home Alabama oblige, elle reçut une amende qu'elle refusa de payer. Le jeune Martin Luther King lança alors une campagne pour dénoncer les règles ségrégationnistes en vigueur dans les transports, qui finirent par être déclarées inconstitutionnelles.
  • Place
    Place Colette
    Palais-Royal
    0
    En 1966, cette place est nommée en l'hommage de Colette. Née en 1873, elle connaît une enfance joyeuse et pastorale dont le souvenir sera le sujet de la plupart de ses romans. Après un premier mariage malheureux, elle enchainera les liaisons scandaleuses avec des hommes mariés, des femmes et même son beau fils. Elle meurt en 1954. Connue comme écrivaine, elle fut aussi actrice, journaliste et surtout mime donc une petite mine ne serait pas minime.
  • Place
    Place Elisabeth Dmitrieff
    Saint-Martin
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    Née en 1851 en Russie, Elisabeth Dimitrieff milite très jeune dans les cercles socialistes de Saint-Petersbourg et participe à 17 ans à la création de la section russe de l'Internationale. Déléguée à Londres auprès de Karl Marx, il l'envoie à Paris comme déléguée. Elle participe à la Commune et, contrairement à ses potesses Nathalie Lemel et Louise Michel, s'échappe et retourne en Russie. Elle y épouse un condamné politique et le suit en Sibérie où elle meurt en 1910 et ça fait un Marx glacé !
  • Place
    Couvent des Jacobins (Société des Citoyennes républicaines et révolutionnaires) [fantôme]
    Vendôme
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    Le couvent de l'Annonciation, fondé en 1611, voit sa bibliothèque devenir une des plus importante de Paris. Réquisitionné à la Révolution par le Club des Jacobins, la Société des citoyennes républicaines révolutionnaires y est fondée en juillet 1793 par Pauline Léon et Claire Lacombe. Fille d'un chocolatier, Anne Pauline Léon milite pour l'autonomie et l'armement des femmes, avant de devenir institutrice à Paris, puis en Vendée. Le couvent est démolie en 1795, remplacé en 1816 par le marché Saint-Honoré.
  • Place
    Place Nathalie Lemel
    Temple
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    Née en 1827 à Brest, Nathalie Lemel, militante socialiste, adhère à l'Internationale des travailleurs en 1865 et devient l'une des premières femmes déléguées syndical, se consacre au militantisme et tient un restaurant ouvrier. Lorsqu'éclate la Commune de Paris en 1871, elle participe à l'insurrection aux côté d'Elisabeth Dmitrieff et de Louise Michel avec qui elle sera déportée en Nouvelle-Calédonie de 1873 à 1880. Elle meurt à Paris en 1921 d'alcoolisme car Lemel, ange, n'était pas toujours bon.
  • Place
    Place Olympe de Gouges
    Temple
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    Olympe est née le 7 Mai 1748. Femme de lettres puis femme politique mais aussi dramaturge, journaliste et philosophe, et considérée comme la pionnière du féminisme en France. Elle a écrit plusieurs ouvrages en faveur des droits politiques de la femme dont la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne ainsi que des textes en faveur de l'abolition de l'esclavage. Le carrefour prend son nom le 18 septembre 2003, et tant que tu es là va prendre des forces chez Jacques Guénin.
  • Place
    Bazar Bonne-Nouvelle (Club des Femmes) [fantôme]
    Faubourg Saint-Denis
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    Le « Palais Bonne-Nouvelle » est fondé en 1838 par André Martin-Labbé. Avec 300 boutiques, salles de spectacles et de réunions, il est à l'origine du concept de centre d'affaire. Racheté par les Nouvelles Galeries en 1899, il brûle en 1930 et est remplacé par une poste. Jeanne Deroin, née en 1805, est une féministe et social. Rédactrice pour "La Femme Libre" et "La Voix des Femmes", elle crée le Club de l'Emancipation des Femmes (installé au bazar) et est la première à se présenter comme députée en 1849.
  • Place
    Club de l'Émancipation des Femmes [fantôme]
    Haussmann
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    Désirée Gay, née le 4 avril 1810 à Paris, morte en 1891 à Bruxelles, est une féministe française. Lingère et femme politique, elle adresse en 1848 lettres et pétitions au gouvernement provisoire demandant des lois libérales sur le divorce et l'amélioration des conditions des travailleuses, des subventions pour les restaurants et blanchisseries afin que les femmes soient financièrement indépendantes. Elle fonde avec Eugénie Niboyet et Jeanne Deroin le Club des Femmes en plus du journal La voix des femmes.
  • Place
    Place Dulcie-September
    Gare de l'Est
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    Dulcie September est une femme politique sud-africaine et militante anti-apartheid, née le 20 août 1935 à Athlone dans la banlieue du Cap, assassinée le 29 mars 1988 à Paris. Arrêtée le 7 octobre 63, pour son activisme anti-apartheid, elle est jugée et condamnée à 5 ans de prison. Libérée mais assignée à résidence, elle se résoud à quitter son pays en 73. Elle prend la direction l'ANC en 84 à Paris. Après une agression dans le métro en 87, elle sera assassinée devant la porte de son bureau, dans le 10ème.
  • Place
    Place Cécile-Brunschvicg
    Poissonniers
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    Née en 1877 à Enghein-les-Bains, Cécile Kahn obtient en secret son brevet à 17 ans. En 1899 elle se marie à Léon Brunschvicg, philosophe féministe de la Ligue des Droits de l'Homme. En 1908 elle crée les « Réchauds de midi », ancêtre féminin des Restos du Cœur, suivi en 1914 de « l'Œuvre parisienne pour le logement des réfugiés », et devient présidente de l'Union Française pour le Suffrage des femmes en 1924. Première femme membre d'un gouvernement français en 1936, on lui doit les cantines scolaires.
  • Place
    Statue de Maria Deraismes
    Les Épinettes
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    Maria Deraismes est une femme de lettres, auteur de théatre et journaliste. Républicaine, grande figure du féministe, elle se bat notamment pour le développement de l'enseignement féminin. Anticléricale farouche, elle devient la 1re femme initiée dans une loge maçonnique masculine en 1882. Elle mène un combat pour l'égalité juridique des hommes et des femmes, et se bat aussi pour l'obtention du droit de vote des femmes. Sa statue, érigée en 1898, est fondue par les allemands en 1943, puis ré-érigée en 1983.
  • Place
    Centre d'hébergement Pauline Roland
    Vieux Belleville
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    Ouvert en 1890, le CHRS est le plus ancien centre parisien d'hébergement pour femmes et enfants. Pauline Roland s'engage dans l'agitation et la publication féministes et socialistes, et prend la direction du Club républicain des femmes. Elle fonde,en 1849, l'Association des instituteurs/trices et professeurs socialistes qui insiste sur l'importance de l'égalité des sexes dans un programme d'éducation. Elle a écrit dans les journaux de Proudhon et Victor Hugo lui a consacré un poème dans les Châtiments.
  • Place
    Rue Louise Weiss
    Jeanne d'Arc
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    Louise Weiss est journaliste, femme de lettres, féministe et femme politique française, doyenne des députés au Parlement européen. Elle fonde en 1934 l'association Les femmes nouvelles militant en faveur du droit de vote. Elle se présentera symboliquement aux élections de Montmartre en 1935 et mènera les Suffragettes place de la Bastille. En 1971, elle crée une fondation qui prime les meilleurs contributeurs à l'avancement des sciences de la paix, des relations humaines et de l'Europe.
  • Place
    Passerelle Simone de Beauvoir
    Bercy
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    Ouverte en Juillet 2006, la passerrelle est inaugurée par Bertrand Delanoë en présence de Sylvie Le Bon de Beauvoir, fille adoptive de la Simone qu'on ne présente plus : philosophe, romancière, épistolière, mémorialiste et essayiste française. Figure du féminisme, elle a participé au Mouvement de Libération de la Femme. Citation : « Je suis un intellectuel. Ça m'agace qu'on fasse de ce mot une insulte. Les gens ont l'air de croire que le vide de leur cerveau leur meuble les couilles. »
  • Place
    Rue Hélène Brion
    Grands Moulins
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    Hélène Brion, née le 27 juillet 1882 à Clermont-Fd et morte 31 août 1962 à Ennery, est une institutrice, féministe, syndicaliste CGT et pacifiste, auteur de La Voie féministe. Durant toute sa vie, elle a travaillé à son Encyclopédie féministe dans laquelle elle avait le projet de regrouper des notices biographiques sur toutes les femmes qu'elle jugeait exemplaires pour leurs activités littéraires, scientifiques ou artistiques, ou leur présence dans des faits divers (la Pénélope Bagieu de l'époque en fait).
  • Place
    Bibliothèque Marguerite Durand
    Chinatown
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    Marguerite Durand est une journaliste et féministe française née en 1864. Envoyée par le Figaro couvrir le Congrès féministe international en 1896, sa vie s'en trouva transformée. Elle n'écrivit pas d'article mais fonda à la place l'année suivante le journal féministe La Fronde. La bibliothèque du journal regroupant ouvrages sur les femmes, le féminisme et le genre devint publique en 1932, dans mairie du 5e arrondissement. Transférée en 1989, elle partage ses locaux avec la médiathèque Jean-Pierre-Melville.
  • Place
    Place Camille Claudel
    Necker
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    Née en 1864 à Fère-en-Tardenois, son talent pour la scupture est repéré par Alfred Boucher, futur fondateur de la Ruche de Montparnasse. Elle le rejoint à Paris en 1882 et est confiée à Auguste Rodin. Talentueuse et farouche, elle impressionne le maître, qui la « consulte en toute chose ». Leur liaison dure 10 ans, avant qu'elle ne s'émancipe. Première femme à oser sculpter des nus, elle est reconnue mais son succès reste modeste. Sombrant dans la folie elle est internée en 1913, où elle meurt en 1943.
  • Place
    Plaque à la mémoire de Madeleine Pelletier
    Maine
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    Madeleine Pelletier, née le 18 Mai 1874 à Paris et morte le 29 Décembre 1939 à Épinay-sur-Orge. Première femme médecin diplômée en psychiatrie en France en 1906, elle est surtout connue pour ses multiples engagements politiques et philosophiques, et fait partie des féministes françaises les plus engagées du 20e siècle. Elle écrit de nombreux articles, publie des essais, des romans et des pièces de théâtre. Cet activisme est brisé en 1937 par un accident vasculaire cérébral.
  • Place
    Centre Hubertine Auclert
    Plaisance
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    Le Centre francilien pour l'égalité femmes-hommes est créé en 2009. Il promeut l'égalité entre les femmes et les hommes et la lutte contre les violences faites aux femmes. Née en 1848 dans une famille aisée, Hubertine Auclert est la première suffragette française. Elle milite activement pour que les femmes puissent concourir aux emplois de la fonction publique. C'est aussi la première à mener campagne pour le contrat de mariage avec séparation des biens et partage des salaires.
  • Place
    Centre Flora Tristan
    Châtillon
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    Le centre d'hébergement pour femmes battues Flora Tristan est créé en 1978 à Clichy par le groupe « SOS Femmes Alternatives », avant d'emménager à Châtillon en 1986. Née en 1803 à Paris de parents franco-péruviens, Flora Tristan perd son père à l'âge de 4 ans. Devenue pauvre, elle doit se marier à André Chazal, un graveur jaloux et violent. Elle réussit à le fuir en 1825, mais en 1838 il la blesse au pistolet. Elle défendra jusqu'au bout le droit des femmes à divorcer, et aura pour petit-fils Paul Gauguin.
  • Place
    Maison de George Sand
    Les Grandes Roses
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    George Sand est le pseudo d'Amantine Aurore Lucile Dupin, née en 1804. Romancière, dramaturge, épistolière, critique littéraire, journaliste, elle prend la défense des femmes, prône la passion, fustige le mariage et lutte contre les préjugés d'une société conservatrice. Elle a fait scandale par sa vie amoureuse agitée, sa tenue vestimentaire masculine, dont elle a lancé la mode, et par son pseudonyme masculin. Elle s'installe en 1864 dans cette maison de Palaiseau, devenu siège de l'Association de ses Amis.
  • Place
    Square Séverine
    Saint-Fargeau
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    Le square Séverine ouvre en 1933, à l'initiative du médecin hygiéniste Albert Besson. Il rend hommage à Caroline Rémy, dit Séverine, écrivaine et journaliste libertaire française née en 1855. Mariée de force à 16 ans, elle divorce en 1885 et devient la secrétaire de l'ancien communard Jules Vallès, avec qui elle relance « Le Cri du Peuple ». En 1898 elle co-crée la Ligue des Droits de l'Homme, puis mène les manifs pour le droit de vote des femmes en 1914.
  • Place
    Square Louise-Michel
    Montmartre
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    Le square Saint-Pierre ouvre en 1877. Remanié par Jean-Charles Alphand, il est rebaptisé Louise-Michel en 2004. Clémence-Louise Michel naît en 1830 à Vaucourt. En 1852, devenue institutrice, elle ouvre une première école libre, avant de s'installer à Montmartre, rencontre Victor Hugo, Clémenceau, et participe au journal révolutionnaire « Le Cri du Peuple ». En première ligne lors de la Commune en 1871, exilée en Nouvelle-Calédonie, elle devient une grande figure anarchiste et féministe.
  • Place
    Rue Jeanne Chauvin
    Plaine d'Ivry
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    Jeanne Chauvin est née en 1862. Orpheline à 16 ans, elle mène pourtant des études brillantes : 2 bacs, 2 licences et un doctorat. Elle présente le barreau en 1897 en vain, la robe d'avocat étant réservée aux hommes (m'enfin ?). Elle devra attendre 3 ans et une nouvelle loi spécifique pour devenir la 1e avocate de France. Chevalier de la légion d'honneur, elle meurt en 1926 après avoir consacrée l'essentiel de sa carrière à l'enseignement du droit pour créer des vocations chez les jeunes femmes.
  • Place
    Rue Julie Victoire Daubie
    Plaine d'Ivry
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    Julie Victoire Daubié nait en 1824. En 1844 elle obtient son Brevet, seul diplôme accessible aux filles. En 1859, Elle remporte un concours de l'Académie de Lyon sur l'égalité salariale homme-femme. L'influent économiste qui présidait ce concours devient son soutien principal pour qu'elle puisse présenter le bac. En 1861 elle devient à 37 ans la première bachelière. Femme de lettre engagée, elle mènera une brillante carrière soutenant la cause des femmes (éducation, salaire, vote) jusqu'à sa mort en 1874.
  • Place
    La maison des Babayagas
    Montreuil
    0
    Fondée en 2012 par Thérèse Clerc, cette maison de retraite se veut un lieu de vie autogéré et féministe. Il permet aux femmes âgées à faibles revenus, plus souvent touchées par la précarité, de conserver indépendance et autonomie. Thérèse Clerc, née en 1927 et surnommée « Thérèse de Montreuil », était une militante féministe luttant pour la liberté de l'avortement et de la contraception. Les Baba Yagas sont elles de vieilles (mais pas forcément méchantes) sorcières de la mythologie slave !