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    Fort couronne de la Briche
    Épinay
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    Un des 16 forts construit entre 1841 et 1848 dans le cadre de l’enceinte de Thiers, qui donna à la capitale sa frontière définitive. Sa position stratégique lui permet de contrôler la Seine, la route de Rouen et le chemin de fer Paris-Beauvais. La digue du Croult, du nom du ruisseau aujourd’hui couvert, le reliait au fort aujourd’hui disparu de la Double-Couronne. Après avoir hébergé un centre d'essai de moteurs d'avion, il abrite aujourd'hui la 26e compagnie des Sapeur-Pompiers et leur centre de formation.
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    Fort de la Double-couronne [fantôme]
    Saint-Denis Ville
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    Un des 16 forts construit entre 1841 et 1848 dans le cadre de l’enceinte de Thiers, qui donna à la capitale sa frontière définitive. Massif, sa position stratégique lui permettait de contrôler la N1 en plus de protéger Saint-Denis, alors importante ville industrielle. Gravement endommagé en 1916 suite à une explosion de munitions, il est rasé en 1919 puis remplacé par un parc sportif et le centre de bus de la RATP, tandis que son large glacis recouvrait l’université Paris 8.
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    Fort de l'Est
    Saint-Denis Ville
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    Un des 16 forts construit entre 1841 et 1848 dans le cadre de l’enceinte de Thiers, qui donna à la capitale sa frontière définitive. Cédé à la mairie de Paris en 1919 pour 100 millions de francs, il est toujours utilisé par l’armée pour l'entraînement des réservistes. Le quartier de la Mutualité au nord doit son nom aux ouvriers du coin qui, faute d’apport personnel, se sont improvisés maçons et ont mutualisé leurs moyens pour bâtir leurs maisons.
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    Fort d'Aubervilliers
    Aubervilliers
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    Un des 16 forts construit entre 1841 et 1848 dans le cadre de l’enceinte de Thiers, qui donna à la capitale sa frontière définitive. Utilisé pour des expériences sur la radioactivité depuis les années 1920, certaines zones sont encore contaminées. Ce qui n'a pas empêché le célebrissime Bartabas de s'y installer en 1989 avec le cirque Zingaro, accompagné de l’atelier du sculpteur Rachid Khimour, d’une caserne de gendarmerie mobile et d’une fourrière automobile, le tout entouré de jardins ouvriers. Tout ça.
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    Fort de Romainville
    Les Lilas
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    Un des 16 forts construit entre 1841 et 1848 dans le cadre de l’enceinte de Thiers, qui donna à la capitale sa frontière définitive. Construit à Romainville, à l’emplacement du château du Moulin, il en a gardé le nom après la création des Lilas en 1870. Durant la Seconde Guerre mondiale, les allemands y emprisonnèrent les résistants, où 209 furent fusillés. Ce qui n’empêcha pas le fameux Colonel Fabien de s’en évader. Il abrite un musée de la marine, et la tour TDF y est construite en 1986.
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    Fort de Noisy
    Romainville
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    Un des 16 forts construit entre 1841 et 1848 dans le cadre de l’enceinte de Thiers, qui donna à la capitale sa frontière définitive. Utilisé comme simple garnison jusque dans les années 90, il accueille désormais le Service Action de la Direction générale de la Sécurité extérieure. Ce service s’occupe notamment des sabotages et assassinats non revendiqués par l’état français. Pas étonnant que la devise de la DGSE soit « Ad augusta per angusta » (À des résultats grandioses par des voies étroites).
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    Fort de Nogent
    Fontenay-sous-Bois
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    Un des 16 forts construit entre 1841 et 1848 dans le cadre de l’enceinte de Thiers, qui donna à la capitale sa frontière définitive. Lors du siège de 1870, le commandant retraité Pistoulet, au nom rigolo, ne livra pas le fort malgré la pluie d’obus prussienne. La Légion Étrangère s’y installe en 1962, et y a toujours son centre de formation.
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    Fort neuf de Vincennes
    Bois de Vincennes
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    Un des 16 forts construit entre 1841 et 1848 dans le cadre de l’enceinte de Thiers, qui donna à la capitale sa frontière définitive. Après près d’un siècle de vie commune, il est séparé du château de Vincennes par le percement du Cours des Maréchaux en 1931. En 1963 il est le théâtre de la Cour militaire de Justice statuant sur les affaires de l’OAS et du putch des généraux. Il abrite désormais le Service de santé des armées, le 1er Régiment du Train, et la délégation militaire du Val-de-Marne.
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    Fort de Charenton
    Maisons-Alfort
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    Un des 16 forts construit entre 1841 et 1848 dans le cadre de l’enceinte de Thiers, qui donna à la capitale sa frontière définitive. Situé sur la butte Gramont, au croisement des routes de Genève et Belfort (les RN6 et RN19), il est d’abord équipé de canons longue portée, utilisés durant le siège de Paris par les prussiens en 1870. Attribué à la gendarmerie en 1950, il accueillera les régiments en partance pour l’Indochine, avant de voir naître le GIGN en 1974, relocalisé à Satory depuis 1983.
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    Fort d'Ivry
    Ivry
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    Un des 16 forts construit entre 1841 et 1848 dans le cadre de l’enceinte de Thiers, qui donna à la capitale sa frontière définitive. Situé sur un éperon du plateau d’Ivry entre les vallées de la Bièvre et de la Seine, il abrite l'Établissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense (ECPAD c’est plus simple) depuis 1946. Il sera le théâtre de l’exécution de Bastien-Thiry en 1963, lieutenant de l’OAS et dernier fusillé de France pour sa double tentative d’assassinat de Charles de Gaulle
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    Fort de Bicêtre
    Le Kremlin-Bicêtre
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    Un des 16 forts construit entre 1841 et 1848 dans le cadre de l’enceinte de Thiers, qui donna à la capitale sa frontière définitive. Situé sur la route stratégique de Fontainbleau, il abrite depuis 1946 le 8e bataillon de Transmissions, et depuis 1992 la Direction Centrale des Télécommunications et de l’Informatique (DCTEI).
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    Fort de Montrouge
    Montrouge
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    Un des 16 forts construit entre 1841 et 1848 dans le cadre de l’enceinte de Thiers, qui donna à la capitale sa frontière définitive. Après la libération de Paris en 1944, il est le théâtre d’exécutions de membre de la Gestapo française, et de l’internement du maréchal Pétain avant le début de son procès. Un laboratoire de la Direction Générale de l’Armement s’y installe en 1953 et y crée l’un des tout premiers ordinateurs français, le CUBA, pour « Calculatrice Universelle Binaire de l’Armement ».
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    Fort de Vanves
    Malakoff
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    Un des 16 forts construit entre 1841 et 1848 dans le cadre de l’enceinte de Thiers, qui donna à la capitale sa frontière définitive. En partie détruit durant le siège de Paris en 1870, il est reconstruit et héberge de 1931 à 1973 la Pharmacie centrale, auparavant aux Invalide, qui y lança la production des thermomètres médicaux français. Il accueille depuis 1976 la Direction Centrale des Essences, puis la Direction de la Protection et de la Sécurité de la Défense (DPSD) en 1995.
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    Fort d'Issy
    Issy-les-Moules
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    Un des 16 forts construit entre 1841 et 1848 dans le cadre de l’enceinte de Thiers, qui donna à la capitale sa frontière définitive. Il s’établi sur un terrain viticole millénaire, dont la production réputée a enivrée d’Henri IV à l’empereur romain Julien dès 360. Défendant le Point du Jour, talon d’Achille de Paris, il fut ravagé durant la Commune de 1871. Reconstruit, il accueille la Section d’Études en charge des Matériels de Transmissions, qui y réalisa les premières émissions d’ondes courtes au monde.
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    Fort du Mont-Valérien
    Suresnes
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    Un des 16 forts construit entre 1841 et 1848 dans le cadre de l'enceinte de Thiers, qui donna à la capitale sa frontière définitive. Ancien lieu de pèlerinage, son nom viendrait d'un ermite du 17e siècle. Construit sur le mont Valérien, culminant à 162 mètres, soit 32 de plus que la butte Montmartre, le physicien Fizeau utilisa d'ailleurs la distance entre les deux monts pour déterminer la vitesse de la lumière en 1849. Plus d'un millier de résistants y furent fusillés par les nazis entre 1941 et 1944.
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    Fort de Rosny
    Rosny-sous-Bois
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    Un des 16 forts construit entre 1841 et 1848 dans le cadre de l’enceinte de Thiers, qui donna à la capitale sa frontière définitive. Il abrita de 1901 et 1920 le 4e régiment de Zouaves, remplacé par le Centre Technique et Scientifique de la Gendarmerie nationale. Le centre national d’information routière, communément appelé « Bison Futé », y fut déplacé en 1966. Sûrement pour mieux observer les embouteillages sur l’A86 qui passe à ses pieds.
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    Redoute de Montreuil [fantôme]
    Noisy-le-Sec
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    Un des ouvrage complémentaire construit entre 1841 et 1848 dans le cadre de l’enceinte de Thiers, qui donna à la capitale sa frontière définitive. Aujourd’hui rasé, il a été remplacé par des HLM, un parking et un terrain de sport.
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    Redoute de la Boissière [fantôme]
    Rosny-sous-Bois
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    Un des ouvrage complémentaire construit entre 1841 et 1848 dans le cadre de l’enceinte de Thiers, qui donna à la capitale sa frontière définitive. Aujourd’hui rasé, il a été remplacé par le quartier HLM de la Boissière.
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    Redoute de Fontenay [fantôme]
    Fontenay-sous-Bois
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    Un des ouvrage complémentaire construit entre 1841 et 1848 dans le cadre de l’enceinte de Thiers, qui donna à la capitale sa frontière définitive. Aujourd’hui rasé, il a été remplacé par le quartier HLM de la Redoute, avec sa tour éponyme dominant le paysage.
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    Redoute de la Faisanderie [fantôme]
    Bois de Vincennes
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    Un des ouvrage complémentaire construit entre 1841 et 1848 dans le cadre de l’enceinte de Thiers, qui donna à la capitale sa frontière définitive. Siamoise de la redoute de Gravelle, elle accueillait l’école normale militaire de gymnastique de Joinville, comme l’atteste de nombreuses cartes postales où ils sont en train de frimer en faisant « étoile ». Le tracé de l’autoroute de l’Est passant pile dessus, la redoute disparue, et les gymnastes avec.
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    Redoute de Gravelle
    Bois de Vincennes
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    Un des ouvrage complémentaire construit entre 1841 et 1848 dans le cadre de l’enceinte de Thiers, qui donna à la capitale sa frontière définitive. Siamoise de la redoute de la Faisanderie, elle accueillait les dortoirs du bataillon de Joinville. Elle accueille depuis 1968 l’école nationale de Police de Paris, devenue régionale depuis, ainsi qu’un centre de rétention administrative. La statue du « chasseur à pied » de l’ancien pont de l’Alma a été placé sur sa façade sud en 1973.
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    Redoute de Gennevilliers [fantôme]
    Asnières
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    Un des ouvrage complémentaire construit entre 1841 et 1848 dans le cadre de l’enceinte de Thiers, qui donna à la capitale sa frontière définitive. Aujourd’hui rasé, il a été remplacé par le cimetière de Bois-Colombes. La redoute de Gennevilliers, située à Asnières, remplacée par le cimetière de Bois-Colombes donc. Narmol.
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    La Batterie
    La Grande Défense
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    Un des 42 ouvrages complémentaires construits entre 1870 et 1885 sur toute la France dans le cadre du système complémentaire Séré de Rivières. Usine de munitions jusqu’en 1990, rachetée au ministère de la Défense en 1999, la Batterie devient en 2006 un pôle musical avec une salle de concert pour 450 spectateurs. Elle accueille régulièrement des artistes en résidence, qu'ils soient confirmés ou amateurs. De bâtiment militaire à salle de concert, quand on vous dit que la musique adoucit les mœurs !
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    Fort de Montlignon
    La Grande Plaine
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    Un des 196 forts construits entre 1870 et 1885 sur toute la France dans le cadre du système complémentaire Séré de Rivières. C’est Joffre, capitaine du génie et futur maréchal, qui construisit celui-ci en 1874. Il sert actuellement de stand de tir à la police nationale.
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    Fort de Montmorency
    La Grande Plaine
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    Un des 196 forts construits entre 1870 et 1885 sur toute la France dans le cadre du système complémentaire Séré de Rivières. Occupé par l’armée de l’air à partir de 1947, son altitude la fait également accueillir l’escadron de câbles hertziens à partir de 1952. Il est depuis 1992 utilisé comme centre de formation commando de l’armée de l’air, et d’abri de nuit pour les sans-abri. En espérant qu’ils ne servent pas de cible.
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    Fort de Domont
    La Grande Plaine
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    Un des 196 forts construits entre 1870 et 1885 sur toute la France dans le cadre du système complémentaire Séré de Rivières. Après avoir tiré quelques obus sur des cavaliers allemands en 1914, il profite d’une retraite paisible et coule actuellement des jours heureux comme centre de formation incendie.
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    Fort d'Ecouen
    La Grande Plaine
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    Un des 196 forts construits entre 1870 et 1885 sur toute la France dans le cadre du système complémentaire Séré de Rivières. Désormais propriété du château d’Ecouen, il sert de réserve à son musée.
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    Redoute de Montmagny
    Montmagny
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    Une des 16 redoutes construites entre 1870 et 1885 sur toute la France dans le cadre du système complémentaire Séré de Rivières. La butte ayant été occupée par les prussiens lors du siège de 1870, Séré s’empressa d’y établir une fortification. Brièvement occupée par le Général Leclerc en 1944, elle est démilitarisée en 1952. Rachetée par les communes de Montmagny et Pierrefitte en 1972, ses casernes sont utilisée par des clubs de tir et associations viticoles, et ses fosses par des jardins familiaux.
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    Fort de Stains
    La Grande Plaine
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    Un des 196 forts construits entre 1870 et 1885 sur toute la France dans le cadre du système complémentaire Séré de Rivières. Destiné à surveiller la plaine du Bourget, il a été transformé en parc de loisir dans les année 1970, et surveille désormais les gastronomes en culottes courtes.
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    Fort de Vaujours [abandonné]
    La Grande Forêt
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    Un des 196 forts construits entre 1870 et 1885 sur toute la France dans le cadre du système complémentaire Séré de Rivières. Désaffecté, il sert à partir de 1955 de centre de recherche au Commissariat à l’Énergie Atomique (CEA), qui y l’entoure d’une véritable ville pour y effectuer des essais « pyrotechniques ». Fermé précipitamment en 1997 (c’est étonnant), le site a été racheté par Saint-Gobain pour y creuser une carrière de gypse.
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    Fort de Chelles
    La Grande Forêt
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    Un des 196 forts construits entre 1870 et 1885 sur toute la France dans le cadre du système complémentaire Séré de Rivières. Désaffecté après 1944, il est utilisé par la société Kodak dans les années 60 pour y entreposer des films et produits polluants, le site étant relativement sec, et démonta le fronton d’entrée pour faire passer ses camions. Racheté par la ville de Chelles en 1972, il est utilisé comme stand de tir puis devient en 2007 un parc où se succèdent balades, cinéma en plein air et concerts.
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    Fort de Villiers [abandonné]
    La Grande Forêt
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    Un des 196 forts construits entre 1870 et 1885 sur toute la France dans le cadre du système complémentaire Séré de Rivières. Propriété du ministère de la Défense jusqu’en 2001, il est rendu à la ville de Noisy-le-Grand qui le loue à des associations sportives jusqu’en 2007, l’état de son pont d’accès et la chute d’arbres représentant un danger pour la sécurité. Une association tente de le faire revivre, même s’il reste fermé au public.
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    Fort de Champigny
    La Grande Forêt
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    Un des 196 forts construits entre 1870 et 1885 sur toute la France dans le cadre du système complémentaire Séré de Rivières. Après avoir tiré quelques obus en 1914, il est désaffecté en 1965, et placé à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques en 1979. Restauré en 1984, il sert de centre de jeunesse.
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    Fort de Sucy
    La Grande Forêt
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    Un des 196 forts construits entre 1870 et 1885 sur toute la France dans le cadre du système complémentaire Séré de Rivières. Abandonné après 1944, il est racheté par la ville de Sucy en 1970, et restauré en 1996. Il est désormais géré par une association qui y organise des visites publiques.
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    Fort de Villeneuve-Saint-George
    Les Grandes Roses
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    Un des 196 forts construits entre 1870 et 1885 sur toute la France dans le cadre du système complémentaire Séré de Rivières. Il est construit sur une ancienne fourche de justice seigneuriale, puis un réservoir d’eau de la Seine. Utilisé comme camp d’internement par l’armée allemande durant la Seconde guerre mondiale, il sert ensuite de dépôt de munition jusqu’en 1965. Il abrite depuis la Compagnie d'instruction des sapeurs-pompiers de Paris.
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    Fort des Hautes-Bruyières
    Villejuif
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    Un des 196 forts construits entre 1870 et 1885 sur toute la France dans le cadre du système complémentaire Séré de Rivières. Situé à 110m sur le point culminant du Val-de-Marne, sa construction est supervisée par Viollet le Duc, alors lieutenant du génie, qui restaurera plus tard la cathédrale Notre-Dame de Paris et la cité médiéval de Carcassonne. Désormais dans le parc départemental des Hautes-Bruyières, le fort abrite aujourd’hui une caserne de CRS.
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    Fort de Châtillon [fantôme]
    Fontenay-aux-Roses
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    Un des 196 forts construits entre 1870 et 1885 sur toute la France dans le cadre du système complémentaire Séré de Rivières. La redoute de Châtillon qui le précède légèrement plus au nord, construite par les habitants, permis de ralentir les troupes prussiennes. Rasé en 1957, le fort est aujourd’hui remplacé par le « Centre d’études nucléaires de Fontenay-aux-Roses », chargé du retraitement des déchets. C’est ici qu’est conçu Zoé, la première pile atomique française en 1948.
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    Réduit de Verrières [abandonné]
    Les Grandes Roses
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    Un des 42 ouvrages complémentaires construits entre 1870 et 1885 sur toute la France dans le cadre du système complémentaire Séré de Rivières. Les prussiens s’étant bien baladé dans le bois durant la guerre de 1870, sa construction est décidée, adjointe de 5 batteries aux quatre coins du bois. Destiné à couvrir les voies ferroviaires de la Grande Ceinture plus au sud (actuellement utilisé par le RER C), le dispositif ne fut finalement jamais utilisé. À part par le service d’Aéronomie du CNRS.
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    Fort de Palaiseau
    Les Grandes Roses
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    Un des 196 forts construits entre 1870 et 1885 sur toute la France dans le cadre du système complémentaire Séré de Rivières. Incendié par les allemands en 1944, il est remis à la ville de Palaiseau, et abrite aujourd’hui un centre d’essai de propulseur de l’Office National d’Études et Recherches Aérospatiales (ONERA). La batterie de l’Yvette au sud ouest est occupée par l’école ENTSA ParisTech, et celle de la Pointe au sud est rénovée, et le site classé, habritant des espèces de chauve-souris protégées.
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    Fort de Villeras
    Les Grandes Roses
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    Un des 196 forts construits entre 1870 et 1885 sur toute la France dans le cadre du système complémentaire Séré de Rivières. Le plateau désert et l’étang où puiser l’eau de refroidissement constituant un lieu idéal, il accueille depuis 1946 un centre d’essai de propulseurs, à l’instar du fort de Palaiseau. Les moteurs de Mystère, Mirage, Alouette et Concorde sont notamment essayés dans ses tranchées. Un sacré bestiaire pour un boucan d’enfer.
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    Fort du Haut-Buc [abandonné]
    La Grande Défense
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    Un des 196 forts construits entre 1870 et 1885 sur toute la France dans le cadre du système complémentaire Séré de Rivières. Endommagé par des bombardement allemands durant la Seconde guerre mondiale, il est occupé par la société Thomson de 1979 à 1995 à des fins militaires, qui le remanie en partie. Propriété commune des ministères de la Défense et de la Culture, qui l’eut cru, le site est aujourd’hui totalement à l’abandon, malgré plusieurs projets de réaménagement.
  • Place
    Fort de Saint-Cyr
    La Grande Défense
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    Un des 196 forts construits entre 1870 et 1885 sur toute la France dans le cadre du système complémentaire Séré de Rivières. Après la Première Guerre mondiale, le fort sert de station météorologique militaire et de dépôt d’armements. Une école de météorologie s’y installe d’ailleurs à partir de 1944. Il accueille ensuite à partir de 1982 des archives photographiques et cinématographiques, sous l’impulsion de Henri Langlois, qui fonda en 1936 de la Cinémathèque française. Ça ne nous rajeuni pas tout ça !
  • Place
    Batterie du Bois d'Arcy
    La Grande Défense
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    Un des centaines de batteries construites entre 1870 et 1885 sur toute la France dans le cadre du système complémentaire Séré de Rivières. Déclassé en 1954, le Centre National de la Cinématographie (CNC) s’y installe en 1969, et il est classé aux Monuments Historiques en 1991.
  • Place
    Batterie de Noisy [abandonné]
    La Grande Défense
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    Une des centaines de batteries construites entre 1870 et 1885 sur toute la France dans le cadre du système complémentaire Séré de Rivières. COnstruit à proximité des vestiges du château des Gondi. Fortement dégradée en 1944, elle est laissée à l’'abandon sous le nom de « Batterie du camp de la jungle », ses accès ayant été murés en 2008.
  • Place
    Fort du Trou d'Enfer [abandonné]
    La Grande Défense
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    Un des 196 forts construits entre 1870 et 1885 sur toute la France dans le cadre du système complémentaire Séré de Rivières. Théâtre des premiers essais de chars de combat, il fut aussi en 1962 celui de l’execution d’Albert Dovecar et Claude Piegts, membres de l’OAS, pour l’assassinat de Roger Gavoury, commissaire central d’Alger. Fermé au public, il est aujourd’hui propriété de l’Office National des Forêt, qui élève des faisans dorés pour les chasses présidentielles.
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    Batterie des Arches [abandonné]
    La Grande Défense
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    Une des centaines de batteries construites entre 1870 et 1885 sur toute la France dans le cadre du système complémentaire Séré de Rivières. Encastré dans l'aqueduc de Louveciennes, haut de 23 mètres et destiné à alimenter en eau les châteaux de Marly et Versailes, il est aujourd’hui occupé par un cimetière. Parmi ses illustres occupants se trouve le sculpteur Emmanuel Frémiet, auteur des statues de Jeanne d’Arc à Paris et de Saint-Michel, touuuuuut en haut du Mont Saint-Michel.
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    Fort de Cormeilles [abandonné]
    La Grande Plaine
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    Fort construits en 1874 dans le cadre du système complémentaire Séré de Rivières. Gardé par des tirailleurs marocains à partir de 1944, il est transformé en prison en 1956, et accueille les familles des gardiens. L’armée y forme ensuite des commandos jusqu’en 1997. Ses proportions grandioses servirent de décor à l’Armée de l’Ombre (1967) et Inglourious Basterds (2008). « ...tandis qu'en face, au bout d'une chaîne de collines, des terres remuées indiquaient le nouveau fort de Cormeilles » (Maupassant, 1880).