• Place
    Siège du Monde
    Gobelins
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    Siège du quotidien français de centre-gauche, fondé par Hubert Beuve-Méry en 1944. Il succède au journal « Le Temps », publié de 1861 à 1942, dont il reprend le format et les locaux rue des Italiens. Il doit déménager pour raisons financières en 1985, avant de s'installer dans l'actuel bâtiment conçu par Christian de Portzamparc, inspiré du siège du New York Times. Tirant à 264 000 exemplaires (2016), il est le 5e quotidien national et le plus lu à l'étranger avec 40 000 exemplaires hors-France.
  • Place
    Siège du Figaro
    Haussmann
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    Journal à l'origine satirique, comme le rappelle sa devise « Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur » (Beaumarchais). Fondé en 1826, il est le doyen de la presse française, et l'un des plus anciens journaux au monde encore en activité, voyant passer Balzac, Baudelaire, Dumas, Zola, ou Mauriac... Historiquement libéral de centre droit, il est depuis 2004 la propriété de l'industriel et sénateur UMP Serge Dassault. 2e quotidien national, il tire à 305 000 exemplaires (2016).
  • Place
    Siège de Libération
    Javel
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    Fondé par Jean-Paul Sartre et Serge July en février 1973 comme un quotidien d'extrême-gauche, il reprend le nom créé en 1927 par l'anarcho-syndicaliste Jules Vigne, également utilisé par la Résistance. Dirigé par ses salariés de 1973 à 1981, Il se recentre vers la gauche social-démocrate suite au départ de Sartre en 1974. Souvent impertinent, secoué par des difficultés financières, il est racheté par Edouard de Rotschild en 2005 puis Patrick Drahy en 2014. 5e quotidien national avec 124 000 tirages (2012).
  • Place
    Siège du Parisien - Aujourd'hui en France [fantôme]
    Saint-Ouen
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    Le « Parisien libéré » voit le jour le 22 août 1944, avec en titre « La victoire de Paris est en marche ! », ce qui sera fait 3 jours plus tard. Fondé par des résistants dont Émilien Amaury, il prend la place du « Petit Parisien », un des plus important journaux d'avant-guerre, récupéré par les nazis. Populaire et généraliste, il est rebaptisé « le Parisien » par Philippe Amaury en 1986. L'édition nationale « Aujourd'hui en France » lancée en 1994 est désormais 1er quotidien national avec 462'000 tirages.
  • Place
    Siège de l'Équipe
    Billancourt
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    Le journal « L'Auto-Vélo » est créé en 1900 pour faire concurrence à « Le Vélo », fondé en 1982. Contraint d'être renommé en « L'Auto » en 1903, il crée le Tour de France la même année, qui condamnera son concurrent, la couleur jaune de son papier donnera son nom au maillot. Récupéré par la propagande nazie, il est interdit à la libération. Son directeur fonde alors L'Équipe en 1946, qui insufflera en 1955 ce qui deviendra la Ligue des Champions. C'est le 4e quotidien national avec 288'000 tirages (2016).
  • Place
    Siège de La Croix
    Montrouge
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    L'ordre catholique des Augustins de l'Assomption fonde le mensuel La Croix en 1880, avant de passer quotidien 3 ans plus tard. Vendu un sou à ses débuts pour attirer le lectorat populaire, il se révèle farouchement antisémite durant l'Affaire Dreyfus, avant que les Assomptionnistes soient dissous en 1900. Toujours catholique, il devient au fil des ans plus laïc, critiquant occasionnellement les positions papales. 7e quotidien national avec 92 000 tirages, il est élu meilleur quotidien national en 2006.
  • Place
    Siège de CNews
    Puteaux
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    Le quotidien gratuit « Matin Plus » est lancé à Paris le 6 février 2007, conjointement par le groupe Havas/Bolloré (70%), et le quotidien payant Le Monde (30%). Fondé par l'industriel Vincent Bolloré et le publicitaire Jacques Séguéla, ses débuts furent marqués par des affaires de censures internes. Générant des bénéfices grâce à la publicité, il prend le nom de « Direct Matin » en 2010 puis « CNews » en 2017. Avec 914 000 lecteurs quotidiens, c'est le 2e quotidien national.
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    Siège de 20 Minutes
    Haussmann
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    L'édition originale « 20 Minuten » est lancée simultanément à Zurich et Cologne le 13 décembre 1999 par l'éditeur norvégien Schibsted, générant des bénéfices grâce à la publicité. La version parisienne est lancée le 15 mars 2002, démocratisant le modèle gratuit en France, avant d'être rachetée à 50% par Ouest-France. Rentable seulement depuis 2007, ce n'est rien de moins que le 1er quotidien national avec pas moins de 933 000 lecteurs quotidiens (2016).
  • Place
    Siège de l'Agence France Presse (AFP)
    Richelieu
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    L''Agence Havas, ancêtre de l''Agence France Presse, est fondée par Charles Louis Havas en 1835. Cela fait d''elle la plus ancienne agence de presse au monde, avant la new-yorkaise Associated Press, et la londonienne Reuters. L'immeuble actuel, où est installé Havas depuis 1896, est le premier pris par les résistants lors de la libération de Paris en 1944, date de la création de l''AFP. Son rôle est de collecter, vérifier, recouper et diffuser l'information de façon impartiale.
  • Place
    Siège des Échos - Le Parisien - Aujourd'hui en France
    Grenelle
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    Les frères Servan-Schreiber fondent en 1908 le mensuel "Les Échos de l'Exportation", pour vanter leurs produits d'exportation. Quotidien 20 ans plus tard, il devient une référence de la presse économique. Le "Parisien libéré" voit lui le jour en 1944, avec en titre "La victoire de Paris est en marche !", ce qui sera fait 3 jours plus tard. Populaire et généraliste, il est rebaptisé "le Parisien" par Philippe Amaury en 1986. LVMH rachète les Échos en 2007, Le Parisien en 2015 et hop, tous à Grenelle en 2017.
  • Place
    Siègle de l'Humanité
    Plaine Saint-Denis
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    Jean Jaurès fonde l'Humanité en 1904 pour unir les différents mouvements socialistes et lutter contre le capitalisme. La SFIO en fait son organe officiel en 1911, défendant des positions pacifistes et laïques. Tout change en 1914 avec l'assassinat de Jaurès et le début de la guerre. En 1920 au congrès de Tour, le journal suit la majorité de la SFIO, rejoignant le tout jeune Parti Communiste, et en 1930 crée la « Fête de l'Humanité ». Depuis anti-facisme, décolonisation & perestroïka furent au programme.