• Place
    Parc Serge Gainsbourg
    Amérique
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    Le jardin est inauguré le 8 juillet 2010, et constitue le premier lieu parisien à porter le nom du chanteur. « J'suis le poinçonneur des lilas, Pour Invalides changer à l'Opéra, Je vis au coeur de la planèèète, J'ai dans la têêête un carnaval de confettis, J'en ammène jusque dans mon lit. Et sous mon ciel de faïeeence, Je ne vois briller que les correspondances. »
  • Place
    Jardin d'Acclimatation
    Bois de Boulogne
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    La Société impériale zoologique d'acclimatation fut fondée en 1854 par Isidore Geoffroy Saint-Hilaire, drôle de nom d'oiseau. Destinée à acclimater des espèces exotiques sous nos tropiques pour des raisons agricoles, scientifiques et touristiques, elle inaugure les 15 hectares du Jardin en 1860 par Napoléon III. Utilisé pour exposer des tribus humaines « sauvages » jusqu'en 1931, elle devient un parc de promenade. Au détour des chaises volantes, vous risquez de tomber sur de drôles de créatures.
  • Place
    Parc de Bagatelle
    Bois de Boulogne
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    Le parc, comme le château, est bâti en 1775 en 64 jours seulement, sur un pari entre Marie-Antoinette et le Comte d'Artois. Cette « Babiole » coûta la modique somme de 3 à 4 millions de l'époque, donna son surnom de Bagatelle. Dessiné en une nuit par l'architecte Belanger dans un style anglo-chinois, il ne fallut pas moins de 900 ouvriers pour le réaliser. Un sacré pari à deux pas de Paris, qui accueilli les épreuves de polo lors des JO 1924 et désormais le festival « We Love Green ».
  • Place
    Parc de Bagatelle
    Bois de Boulogne
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    Le parc, comme le château, est bâti en 1775 en 64 jours seulement, sur un pari entre Marie-Antoinette et le Comte d'Artois. Cette « Babiole » coûta la modique somme de 3 à 4 millions de l'époque, donna son surnom de Bagatelle. Dessiné en une nuit par l'architecte Belanger dans un style anglo-chinois, il ne fallut pas moins de 900 ouvriers pour le réaliser. Un sacré pari à deux pas de Paris, qui accueilli les épreuves de polo lors des JO 1924 et désormais le festival « We Love Green ».
  • Place
    Parc Floral de Paris
    Bois de Vincennes
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    Situé sur l'ancien terrain militaire de « la Cartoucherie », devenu théâtre, le Parc Floral est dessiné par l'architecte paysagiste Daniel Collin, et inauguré en 1969. Parmi ses 31 hectares vous trouverez plus de variété de fleurs, bulbe et plante que vous ne saurez en compter. Les amoureux de la nature se baladerons dans les allées semi couvertes, inspirées par la villa impériale de Katsura (Japon) et visiterons les 28 pavillons et patios horticoles. Quant aux autres. ils checkent ! [par Sylki et Heimefe]
  • Place
    Parc du Tremblay
    La Grande Forêt
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    Ce parc de 73 hectares ouvre en 1976. L'hippodrome du Tremblay est d'abord inauguré ici en 1906 pour accueillir le Grand Prix des Gentlemen Riders. Fermé en 1967 pour être remplacé par le centre d'entrainement de Grosbois, le site devait accueillir un stade entouré d'un centre sportif en vue des Jeux Olympiques. André Malraux s'oppose alors à l'abbatage des 10 000 arbres prévus, et fait ouvrir à la place un des plus grands parc de sport et de loisir de l'époque.
  • Place
    Jardin Tropical
    Bois de Vincennes
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    En 1899 est créé ici un jardin d'essai, destiné à tester et optimiser les cultures des colonies françaises (café, banane, cacao, caoutchouc), avant de les renvoyer en outre-mer. À l'occasion de l'exposition coloniale de 1907, les cultures deviennent des villages indigènes. Les pavillons du Bénin et de la Réunion de l'expo universelle de 1900 s'ajoutent aux sites congolais, malgache, indochinois, kanak, soudanais et touareg, peuplés d'indigènes immigrés et payés. Un vrai zoo humain, heureusement révolu.
  • Place
    Jardin des Tuileries
    Louvre
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    Ce jardin de 25 hectares, le plus vieux de Paris, est créé en 1564. Agrémentant le nouveau palais de Catherien de Médicis, il doit son nom aux anciennes tuileries qui s'y trouvaient. André Le Nôtre lui refait une beauté en 1664, avant qu'il ne devienne jardin public après la Révolution. Aujourd'hui géré par le Musée du Louvre, il en a vu passer des évènements : rois, révolutions, le cercueil de Rousseau, des épreuvres d'épées aux JO de 1900, et aujourd'hui les flots de touristes sur les chaises du bassin.
  • Place
    Jardins du Champ de Mars
    Champ de Mars
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    Ce jardin de 24,3 hectares à l'histoire mouvementée ouvre au public en 1908. Lors de l'Exposition Universelle de 1868 l'homme d'affaires Shimizu fit construire un pavillon de thé, où trois jeunes femmes japonaises, habillées et coiffées de façon traditionnelle, reproduisaient des scènes de vie en fumant de longues et fines pipes japonaises et officiant des cérémonies du thé. Depuis c'est Dorothée, Jean-Michel Jarre, Johnny Hallyday et Michel Polnareff qui s'y sont produits.
  • Place
    Esplanade des Invalides
    Gros Caillou
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    Les « Prés-Saint-Germain » furent transformés en 1704 en une vaste place carrée par Robert de Cotte. D'abord délimitée par la rue de l'Université et la place des Invalides, elle vut étendue en 1838. Elle voit le 1er anniversaire du 10 août 1792, considéré comme la « 2e Révolution », puis en 1840 le retour des cendres de Napoléon, et en 1900 l'Exposition Universelle avec l'ouverture du pont Alexandre III rejoignant les Champs Élysées. Gare à vous, elle verra les épreuves de Tir à l'arc des JO 2024 !
  • Place
    Square Séverine
    Saint-Fargeau
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    Ce square de 2,4 hectares ouvre en 1933, à l'initiative du médecin hygiéniste Albert Besson. Il rend hommage à Caroline Rémy, dit Séverine, écrivaine et journaliste libertaire française née en 1855. Mariée de force à 16 ans, elle divorce en 1885 et devient la secrétaire de l'ancien communard Jules Vallès, avec qui elle relance « Le Cri du Peuple ». En 1898 elle co-crée la Ligue des Droits de l'Homme, puis mène les manifs pour le droit de vote des femmes en 1914.
  • Place
    Square Louise-Michel
    Montmartre
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    Le square Saint-Pierre ouvre en 1877. Remanié par Jean-Charles Alphand, il est rebaptisé Louise-Michel en 2004. Clémence-Louise Michel naît en 1830 à Vaucourt. En 1852, devenue institutrice, elle ouvre une première école libre, avant de s'installer à Montmartre, rencontre Victor Hugo, Clémenceau, et participe au journal révolutionnaire « Le Cri du Peuple ». En première ligne lors de la Commune en 1871, exilée en Nouvelle-Calédonie, elle devient une grande figure anarchiste et féministe.
  • Place
    Square Eugène Varlin
    Le Canal
    0
    Né en 1839, Eugène Varlin fut artisan relieur à Paris. Influencé par Proudhon, il devient leader syndicaliste, animant associations de travailleurs, soupes populaires sociales et grèves, pour lesquelles il est plusieurs fois emprisonné. Élu par la commune dans 3 arrondissements, il siège à la commission des finances. Pendant la Semaine sanglante, il tente en vain de s'opposer à l'exécution des otages rue Haxo, est reconnu par un prêtre, arrêté, lynché, éborgné par la foule, et finalement fusillé. Pas glop.
  • Place
    Square de la Tour Saint-Jacques
    Beaubourg
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    Un marché pris place après la destruction de l'église Saint-Jacques-de-la-Boucherie, remplacé en 1856 par le premier square parisien de Charles Alphand. Ce fut le principal charnier du massacre des fédérés, où furent jetés par centaine les cadavres des Communards lors de la semaine sanglante de 1871. Les corps, aussi bien morts que blessés, s'entassaient dans une gigantesque fosse commune à tel point qu'on craignit une épidémie de peste. Espérons que Saint Jacques a veillé sur eux du haut de sa tour.
  • Place
    Square Nadar - Le Champ des Polonais
    Montmartre
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    Le square ouvre en 1930 et rend hommage au photographe Gaspard-Félix Tournachon, dit Nadar. Thiers, Président de la République, inquiet de l'agitation des parisiens, envoie le 18 mars 1871 l'armée récupérer une batterie de canons sur le champ des Polonais en haut de la butte Montmartre. En réaction, les habitants guidés par Louise Michel lancent des échauffourées, ce sera le départ de l'insurrection. Le feu aux poudres... à canon. Le Sacré-Coeur sera ensuite érigé là pour expier cette « rébellion ».
  • Place
    Forêt de Meudon
    Meudon
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    Cette forêt a une superficie de 1 100 hectares. À partir de 1654, le marquis de Sablé, surintendant des finances de Louis XIV, réalise de nombreux aménagements (reboisement, agrandissement du réseau hydraulique) et accroît son domaine par de nombreuses acquisitions. Après autorisation royale en 1656, une muraille continue enclot son domaine. En 1726, un édit royal la rattache à la couronne.
  • Place
    Forêt de Fausses-Reposes
    Ville-d'Avray
    0
    Cette forêt a une superficie de 616 hectares. Propriété d'un ordre religieux au Moyen Âge, la forêt de Fausses-Reposes devient l'apanage de grandes familles seigneuriales et du roi de France au XVIIe, terrain de chasse pour les rois domiciliés à Versailles ou à Saint-Cloud. L'expression « fausses-reposes » évoque ces feintes de l'animal pourchassé, se dissimulant pour déjouer la meute de chiens et les équipages à cheval.
  • Place
    Parc de Villeneuve l'Étang
    Marnes-la-Coquette
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    Ce parc a une superficie de 20 hectares. 1836-le roi Louis-Philippe désire, y fait construire un haras. La ferme reprend le nom de Piqueur (celui qui monte et dresse les bêtes dans les haras). 1852-Louis-Napoléon Bonaparte fait l'acquisition de la ferme du Piqueur et l'utilise comme vitrine du monde rural...une exploitation agricole aux airs de salon mondain. Par manque de finances, elle est progressivement abandonnée. 1996-on y crée une ferme pédagogique, le parc de Villeneuve est né.
  • Place
    Parc du domaine de Jardy
    Marnes-la-Coquette
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    Ce parc a une superficie de 75 hectares. Jusque fin du XIXè, Jardy reste une grande ferme au milieu des bois, vestige d'une ancienne propriété agraire ecclésiastique. 1890-Edmond Blanc y construit un nouveau haras qui, pendant près de 90 ans, sera l'un des plus réputés d'Europe pour l'élevage de pur-sang. Dans les années 50-60, Marcel Boussac en fait la plus célèbre du monde. 1980-l'Etat hérite du domaine à condition de continuer de faire la primeur aux sports équestres.
  • Place
    Parc Nautique de l'Île Monsieur
    Sèvres
    0
    Ce parc de 7,5 hectares ouvre en 2008. Cette ancienne friche industrielle fut transformée en parc dédié aux loisirs nautiques sur la Seine. La qualité et la dimension du plan d'eau permettent l'organisation de compétitions ou de manifestations ludiques. En plus des équipements nautiques, on y trouve des espaces destinés au beach-volley ou aux sports familiaux et de loisirs (badminton, jeux de ballon, jogging…). C'est enfin un grand parc naturel qui valorise la faune et la flore.
  • Place
    Parc du Pré Saint-Jean
    Saint-Cloud
    0
    Ce parc de 14 hectares ouvre en 1972. Le parc du pré St-Jean est dédié au sport. Depuis 1972, le conseil départemental assure son équipement, son entretien et planifie l'utilisation des installations sportives variées : football, basket-ball, volley-ball, athlétisme, tennis, tir à l'arc, initiation au vélo. Le parc est accessible aux établissements scolaires, aux clubs, aux associations et aux centres de loisirs.
  • Place
    Parc de Saint-Cloud
    Saint-Cloud
    0
    Ce parc a une superficie de 460 hectares. Le parc de Saint-Cloud est considéré comme l'un des plus beaux jardins d'Europe. Remarquable pour la majesté des perspectives dessinées par Le Nôtre, il fût tour à tour propriété de Catherine de Médicis, de Monsieur, frère de Louis XIV, de Marie-Antoinette, de Bonaparte et de Napoléon III. Depuis 2003, le Festival Rock en Seine s'y déroule chaque dernier week-end d'août. Il est également le théâtre du plus grand feu d'artifice d'Europe tous les ans.
  • Place
    Parc Pierre Lagravère
    Colombes
    0
    Les 26 hectares du parc de l'Île Marrante ouvrent en 1973. Le terrain résulte de la réunion de deux îles : l'île Marrante au nord, et l'île du Moulin-Joly au sud, transformée en parc par le peintre Watelet en 1751, qui devait son nom à un moulin-à-eau du 16e siècle. Monet et compagnie débarquent suite à l'arrivée du train en 1837, avant que l'autoroute ne comble le bras de Seine en 1965. En 1985 il prend le nom de Pierre Lagravère, premier président du conseil des Haut-de-Seine de 1967 à 1970.
  • Place
    Forêt de la Malmaison
    Rueil-Malmaison
    0
    Ce bois a une superficie de 200 hectares. Connu sous le nom de bois Béranger en 1239, il prend ensuite le nom de Saint-Cucufa, saint d'origine tunisienne dont la tête serait conservé à l'abbaye de Saint-Denis. L'impératrice Joséphine achète le domaine en 1799. Parcelé et déboisé après son décès, c'est Napoléon III qui sauva le bois d'un morcellement fatal en le rachetant en 1856. Siège des assauts acharnés des artilleurs du capitaine de Nisme en 1870 et 1871, il est récupéré par la jeune IIIe République.
  • Place
    Parc du Bois-Préau
    Rueil-Malmaison
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  • Place
    Parc du Mont Valérien
    Nanterre
    0
    Ce parc de 6,8 hectares hectares ouvre en 1979. Le mont Valérien fut une colline sacrée dès le 5e siècle, dont la source miraculeuse attirait les malades. Des ermites laïcs s'y installent au 15e siècle, avant qu'une église et 9 chapelles ne poussent le long d'un chemin de croix, foulé par Thomas Jefferson et Jean-Jacques Rousseau. S'ensuivent dessus orphelinat, forteresse, guerre, Commune, massacre, école de télégraphie, Kamoulox. En 2008 il prend le nom du résistant et maire de Rueil Jacques Baumel.
  • Place
    Parc André Malraux
    Nanterre
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  • Place
    Parc du Chemin-de-l'Île
    Nanterre
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  • Place
    Parc de la Folie Saint-James
    Neuilly-sur-Seine
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  • Place
    Jardin des Serres d'Auteuil
    Bois de Boulogne
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  • Place
    Parc de la Vallée-aux-Loups
    Les Grandes Roses
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  • Place
    Parc de la Saussaie-Pidoux
    Les Grandes Roses
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  • Place
    Espace naturel de la Pierre Fitte
    Les Grandes Roses
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  • Place
    Parc de la Plage Bleue
    Les Grandes Roses
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    Ce parc de 40 hectares ouvre au début des années 1990. Situés sur d'anciennes cultures maraîchères, les plans d'eau de Valenton apparaissent avec l'exploitation du sablon au 19e siècle. La Plage Bleue est l'un d'entre eux, baptisé dans les années 1960 par les promeneurs et baigneurs qui commencent à s'y prélasser. Le département décide de le fermer au public dans les années 1980 pour y réaliser de gros travaux d'assainissement, récompensés par le trophée du paysage en 1993.
  • Place
    Parc du Grand Godet
    Les Grandes Roses
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  • Place
    Parc des sports de Choisy-le-Roi
    Les Grandes Roses
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  • Place
    Parc de Chevilly
    Les Grandes Roses
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  • Place
    Bois de la Garenne
    Le Plessis-Robinson
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  • Place
    Bois de la Solitude
    Le Plessis-Robinson
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    Ce petit bois de 2,3 hectares ouvre au public en 2001. Constitué d'un boisement ancien de chênes et de châtaigniers, il appartient dès 1613 aux religieux des Feuillants, puis est racheté en 1881 par Jena-Baptiste Toulet. Au cœur du bois se dressent les ruines d'un somptueux château de style néogothique, bâti en 1903 pour Marie-Philiberte Marquis, héritière d'une célèbre dynastie de chocolatiers.
  • Place
    Jardin de l'Étang Colbert
    Le Plessis-Robinson
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  • Place
    Parc Henri Sellier
    Le Plessis-Robinson
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  • Place
    Parc de Sceaux
    Sceaux
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    Ce parc de 181 hectares ouvre au public en 1905. Les jardins sont conçu par André Lenôtre de 1670 à 1699, sous les ordre de Colbert et ses descendants, proprios du château. Après quelques guerres et révolutions, c'est Madonna et ses 130 000 spectateurs qui envahissent les pelouses en 1987. Aujourd'hui c'est surtout les japonais qui viennent fêter le Hanami au pied des cerisiers à l'ouest du parc, avec, au bout, le pavillon de Richelieu, sauvé de la démolition de son hôtel du boulevard des Italiens.
  • Place
    Parc de la Roseraie
    L'Haÿ-les-Roses
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    Ce parc de 14 hectares est fondé en 1894 par Jules Gravereaux. Après plusieurs petits boulots, Jules devient vendeur au Bon Marché des époux Boucicault. Devenu « associé commanditaire » (= riche), il prend sa retraite à 44 ans. Il achète en 1892 une vaste proprité à Haÿ où il collectionne les roses, et fait venir le paysagiste Édouard André, Jardinier Principal de Paris ayant travaillé aux Buttes Chaumont et aux Tuileries. Première roseraie moderne, elle donnera son nom à la petite ville de l'Haÿ.
  • Place
    Parc Raspail
    Cachan
    0
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  • Place
    Parc du Coteau de Bièvre
    Arcueil
    0
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  • Place
    Parc des Hautes-Bruyères
    Villejuif
    0
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  • Place
    Parc des Lilas
    Vitry
    0
    Ce parc de 96 hectares est le plus grand du Val-de-Marne. Tu lis ces lignes si tu n’es pas las de lilas. Ou si las, car lilas n’est plus, sauf auprès d’enclos fermiers maintenus pour amuser les citadins. Les horticulteurs qui ont fait sa réputation seraient partis chercher fortune en batavie, quoique restent quelques alignements professionnels. Parsemé de zones encore sauvages, il s’ordonne doucement de nouveaux jardins, vergers, aires de jeu, et vues sur ville à flanc de coteaux. Belle âme doux lilas.
  • Place
    Parc des Cormailles
    Ivry
    0
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  • Place
    Parc de l'Île-Saint-Germain
    Issy-les-Moules
    0
    Ce parc de 12 hectares ouvre en 1980. L'île, propriété de l'abbaye de St-Germain au 6e siècle, est formée des îlots Billancourt et Longueignon. En 1867 y est construit le Pavillon de l'agriculture de l'Exposition universelle, avant que les ouvriers de l'usine Seguin ne s'y installent. Menacé de devenir une zone portuaire, le site est sauvé en 1964 par l'intervention d’élus des environs. Ce parc comporte grandes pelouses, promenades, jardins, sculptures, aires de jeux, de loisirs et de sports, mares.
  • Place
    Parc Omnisport Suzanne-Lenglen
    Issy-les-Moules
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    Ce parc de 10 hectares ouvre en 1977. Les militaires délogés du champ de Mars par l'érection de la Tour Eiffel s'installe ici pour leurs manoeuvres. Le lieu devient un champ d'aviation en 1905, Louis Blériot et Henri Farman y font leurs débuts, puis voit les premier vols depuis Londres et Madrid en 1911. Les immeubles s'entassant autour ce sont les hélicoptères qui s'y installent en 1952. Suzanne Lenglen fut la première star internationnale de tennis : 241 titres et 181 victoires d'affilées. Bim.
  • Place
    Forêt de Gros Bois
    La Grande Forêt
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    Cette forêt de 148 hectares est ouverte au public depuis 1976. L’ancien domaine de Grosbois et son château (XVIIe siècle), étaient propriété de Louis XVIII. En forme de trapèze, la forêt de Grosbois pousse contre la ville, close sur 3 côtés mais ouverte au Nord-Ouest. Aux côtés des chênes, dont un remarquable de plus de 190 cm de diamètre, d'érables et de châtaigniers, les bouleaux signent le caractère distinctif de cette forêt. La forêt accueille aussi 70 espèces d’oiseaux, des sangliers et des chevreuils.
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    Bois du Petit-Val
    La Grande Forêt
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    Parc forestier du Bois de l'Étoile
    La Grande Forêt
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    Ce parc de 14 hectares a ouvert en 2010. Exploitée pour son gypse depuis l’Antiquité, la carrière du centre occupait 27,5 hectares. Comprenant une briqueterie et une fabrique de ciment, le site ferme dans les années 50. Laissé à l'abandon et devenu dangereux, il est acheté par la ville en 2004 qui décide d'en faire un espace dédié à la biodiversité. Sa diversité de bois, prairies, plans d’eau, bosquets... le rend propice à la recolonisation animale, tandis que sa flore offre une large palette de couleurs.
  • Place
    Bois de Bernouille
    La Grande Forêt
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    Ce bois de 45 hectares est géré par la ville de Coubron depuis 1997. Auparavant géré par la société Saint-Gobain sur une butte de gypse et d'argile vert, une mobilisation citoyenne en 1990 a permis la protection de ce site humide très riche. Il y existe des milieux calcaro-marneux avec des orchidées sur le pourtour de l’Aqueduc de la Dhuis, des chènes centenaires et sympetrum noirs, ainsi que 8 mares plutôt acides au cœur même du bois. Accessible uniquement avec guide ou autorisation de la mairie.
  • Place
    Parc de la Mairie de Clichy-sous-Bois
    La Grande Forêt
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    Ce parc de 8 hectares ouvre au public en 1930. Autrefois parc du château en jardin à la française, Alexandre Théodore Brongniart, auteur du palais de la Bourse et du cimetière du Père Lachaise, y a conçu à la fin du 18e siècle des allées sinueuses, un étang avec 3 îles et un petit jardin à l’anglaise. Le château devient mairie en 1930, et l'ensemble inscrit à l’inventaire des monuments historiques en 1967. Aujourd’hui, le parc accueille une buvette ainsi que de belles parties de pétanque et de pêche.
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    Parc forestier de la Poudrerie
    La Grande Forêt
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    Ce parc de 137 hectares ouvre à la fin des années 1970. La dynamite inventée par Nobel étant à la mode, Napoléon 3 se dit que ce serait sympa d'ouvrir une énorme poudrerie impériale, ce qui sera fait à Sevran en 1873. Adossée au canal et au chemin de fer, à 2 km du village le plus proche, nickel. Utilisant la vapeur plutôt que la traditionnelle force hydrolique, 2 tonnes de poudre explosent en 1910, faisant plus de peur que de mal. Fermée en 1973, son dernier directeur est l'actuel conservateur du musée.
  • Place
    Parc de la Plaine des Bordes
    La Grande Forêt
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    Les 9 hectares du parc des Bordes ouvrent en 1977. S'y ajoutent aujourd'hui les 44 hectares de terrains de l’ancienne ferme des Bordes, pour un total de plus de 50 terrains de football. Ce vaste espace comprends différents endroits inspirés de l'histoire du lieu comme le parc des ânes, les bois, les champs, la friche... La Plaine des Bordes est entretenue et animée par des associations et une entreprise. Le parc héberge un élevage d’ânes, des ruchers et des jardins familiaux.
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    Parc du Plateau
    La Grande Forêt
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    Parc de la Haute-Île
    La Grande Forêt
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    Ce parc de 65 hectares ouvre au public en 2008. Appartenant depuis 1868 aux Hôpitaux psychiatriques de Ville-Evrard, il est acheté par le département en 1983. Dans ce parc tu peux emmener tes marmots, car une aire de jeux y a la forme d'un château. Tu te demanderas sûrement d'où vient son nom, car tu n'y verras ni île, ni mont ! Située dans une zone inondable, seule la friche centrale reste au sec lors des crues de la Marne, d'où son nom de « Haute-île » !
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    Parc de la Fosse-Maussoin
    La Grande Forêt
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    Ce parc de 8 hectares ouvre vers 1983. La tradition locale veut que la « fosse » ait été le repaire de Maussoin, bandit de grand chemin écumant la forêt de Bondy au 18è siècle. Une carrière de gypse et une briqueterie y seront exploitées de 1860 à 1965, donnant au relief son côté mouvementé. Outre les ouvriers, surtout italiens, de nombreux nomades, médecins, prètres... y trouvent refuge. En 1945 ce sont les allemands qui s'y protègent des bombardements alliés, maintenant c'est surtout les chauve-souris.
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    Parc du Croissant Vert
    La Grande Forêt
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    Ce parc de Neuilly-sur-Marne de 33 hectares doit son nom à sa forme et à sa verdure. On y trouve des espèces végétales et animales protégées, notamment des tritons, des crapauds et des grenouilles vertes. Il est apprécié des riverains pour son jardin et sa mini-ferme pédagogique. Le Parc de croissant vert c'est un peu la chocolatine de Neuilly-sur-Marne car le débat y fait rage, en effet, nombreux sont ceux qui l'appellent plutôt le « Parc des 33 hectares » en référence à sa superficie.
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    Forêt de Bondy
    La Grande Forêt
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    Ce parc forestier de 170 hectares s'étend sur Clichy-sous-bois, Montfermeil et Coubron. C'est un des vestiges de l'ancienne forêt de Bondy décimée au cours du XXième siècle pour son gypse et pour construire de nouveaux habitats. L'ancienne forêt de Bondy était un repère de brigands où le petit fils de Dagobert, Childéric II, a été assassiné en 675. L'expression « une forêt de Bondy » qui signifie « lieu de mauvaise fréquentation » en est tirée. Gare à celui qui s'y aventurera sans être forestier !
  • Place
    Parc des Côteaux d'Avron
    Neuilly-Plaisance
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    Ce parc de 32 hectares ouvre en 2000. Situées sur d'anciennes carrières de gypse, les platrières d'Avron furent une activité importante des environs du 18e au début du 20e siècle. Fermées au milieu du 20e siècle, le préfet de Seine-Saint-Denis protégea en 1988 par arrêté deux des biotopes du futur parc : les alisiers de Fontainbleau situés à flanc de colline, et celui des mares, au pied du côteau. Depuis là-haut, la vue sur Paris est magique !
  • Place
    Parc Jean Decesari
    Rosny-sous-Bois
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    Ce parc de 5 hectares ouvre en 2001, sur des carrières de gypse exploitées jusqu'en 1975. Il rend hommage à Jean Decesari, conseiller municipal délégué aux travaux d'urbanisme de Rosny de 1989 à 1995. Un « théâtre de verdure » a été installé dans le relief accidenté du parc, nommé d'après la ville jumelée allemande de Übach-Palenberg, ainsi que des 2 hectares de vignes issues de Champagne, renouant avec l'histoire viticole de Rosny.
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    Parc de Montreau
    Montreuil
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    Ce parc de 15 hectares ouvre en 1934. Il s'agit de l'ancien domaine de Montreau datant du 12e siècle, récupéré par l'industriel Théophile Sueur. La ville devient propriétaire de la partie haute en 1945, puis progressivement de la partie basse appartenant à des jardiniers. Outre une roseraie, des jeux pour enfant et un labyrinthe, le parc acceuille un Seqoiadendron giganteum de 45 mètres qui porte bien son nom. Comme son cyprès chauve et son saule pleureur quoi.
  • Place
    Parc des Beaumonts
    Montreuil
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    Ce parc de 22 hectares est aménagé à partir de 1986. Il s'agit d'une ancienne carrière de gypse utilisée pour le platre des murs à pèches tout proche, dont les galeries sont squattées dès les années 1930 par des producteurs de champignons. La ville achète le terrain dans les années 1960 et comble les galeries pour en faire un parc. En 1999 la moitié du parc est classée en espace naturel, ce qui veut dire que faune, flaure et barbecues sont protégés.
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    Parc Jean-Moulin les Guilands
    Bagnolet
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    Ce parc de 26 hectares ouvre en 2007. La briqueterie de Montreuil s'installe ici en 1892 sur des carrières de gypse. Médaille d'or en 1889, jury de l'Expo Universelle en 1900, elle ferme en 1921 à la suite d'accidents de travail. Les premiers championnats de moto-cross y sont organisés en 1950. Vers 1970 on crée le parc Jean Moulins pour isoler les habitations de l'autoroute A3, puis celui des Guilands dans les 80's. À l'abandon, ils sont réunis et accueillent désormais 1,8 millions de visiteurs par an.
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    Bois d'Hédoît
    La Grande Plaine
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    Cet espace vert de 14 hectares ouvre vraisemblablement en 1983. Ses 167 mètres en font le point culminant de la formation rocheuse des buttes du Parisis. Constitué de couche de gypse exploitées jusqu'au début du 20e siècle, on y a retrouvé quantité de vestiges du Jurassique et du Crétacé, quand le bassin parisien était recouvert par la mer : dents de requins, huîtres, escargots une véritable ménagerie marine !
  • Place
    Butte d'Orgemont
    La Grande Plaine
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    Les 8 hectares du sud de cette butte du Parisis ouvrent en 2017, pour le nord il faudra attendre 2021. Constituées de marne, de sable de Fontainebleau et de gypse où l’on a retrouvé des fossiles, ses 124 mètres de hauteur offrent une vue imprenable sur Paris, dont l’armée prussienne profitera en 1815. En 1878 c'est l’arrivée du chemin de fer avec sa gare de grande ceinture : maisons de campagne, villas et guinguettes éclosent, c'est le début du développement urbain du quartier d’Orgemont.
  • Place
    Butte des Châtaigners
    La Grande Plaine
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    Cet espace naturel sensible de 17 hectares ouvre au public en 2014. Située à 125 mètres de hauteur face à la capitale, cette butte du Parisis a vu des cultures de figues et asperges laisser la place à une carrière de gypse au début du 20e siècle. Après la consolidation des sols et le remodelage du pro?l de la butte en 2011, la végétalisation est en cours avec la plantation de 54 000 végétaux et la création d’un belvédère.
  • Place
    Parc du Cerisier
    La Grande Plaine
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    Ce parc de 14 hectares ouvre au plus tard en 1995. Dans les années 1950, le quartier du Val-d’Argent-Nord était encore rural, composé de lieux-dits et de zones de cultures. Sinistré à 33% durant la Seconde Guerre mondiale, la ville d'Argenteuil a besoin de logements. Une grande période de reconstruction et d'aménagement s'annonce. Le parc du Cerisier a repris le nom d’un de ces lieu-dit, où l’on cultivait… des cerisiers !
  • Place
    Parc des Berges
    La Grande Plaine
    0
    Ce parc de 2 hectares ouvert en 2013 était une partie de l’île Héloïse. Et au 18e siècle pas de pont mais un passeur, seul occupant de cette île, faisant traverser hommes, animaux et chargements sur une barque à fond plat, en longeant une corde. Le premier pont d’Argenteuil date de 1830. Encombré par l’entassement spontané de déchets, ce bras de Seine était vecteur d’épidémies. Il est ?nalement comblé par la mairie au 19e siècle.
  • Place
    Parc des Prés-sous-la-Ville
    La Grande Plaine
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    Parc de la Vallée Verte
    La Grande Plaine
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    Parc de la Patte d'Oie
    La Grande Plaine
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    Ce parc de 120 hectares ouvre en juin 2017. Le site a accueilli des cressonnières et des cultures maraîchères jusqu'en 1964, puis une décharge municipale jusqu'en 1995. Ce sont d'ailleurs les déchets qui furent à l'origine d'un report de l'ouverture d'un an pour cause de dégagement de benzène. Aujourd'hui ses résidents sont plutôt chèvres, moutons et chevaux qui participent à l'entretien du parc en broutant joyeusement.
  • Place
    Parc Robert Ballanger
    La Grande Plaine
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    Ce parc de 29 hectares ouvre en 1971 à l'initiative de Robert Ballanger. Coffondateur des automobiles Bellanger Frères et sénateur républicain, il a choisi de l'installer sur d’anciennes terres agricoles, pour assurer un écran de verdure entre la zone industrielle et la ville. Le "belvédère" offre une vue sur le parc jusqu’au Sacré Cœur. Le point culminant du parc est situé à 80 d’altitude. A l’origine, on y dénombre 17000 arbres, 2000 arbustes, des essences remarquables et 15 hectares de pelouses.
  • Place
    Parc du Sausset
    La Grande Plaine
    0
    Le site de ce parc de 202 hectares, autrefois recouvert par la forêt de Bondy, est occupé depuis 6000 ans par des chasseurs et cueilleurs. Tirant son nom du ruisseau du Sausset qui le traverse, les premiers arbres sont plantés en 1981, et continuent de l'être aujourd'hui. Étonnament peu connu, il s'agit pourtant du 2e plus grand parc naturel de Seine-Seint-Denis, et avec ses activités sportives, accueille près d'un million de visiteurs.
  • Place
    Parc des Chanteraines
    Villeneuve-la-Garenne
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    Ce parc de 82 hectares ouvre en 1975, mais son nom ne lui est définitivement attribué en 1980. Il évoque les rainettes, petites grenouilles vertes qui autrefois étaient les reines du méandre. Le parc, intégré à la promenade bleue des berges de Seine, propose un parcours en train de 5,5 km permettant de découvrir son étang de 10 hectares, sa ferme, son manège, des aires de brumisation, un zone de pèche et même une fosse de plongée. Embarquement immédiat !
  • Place
    Parc de Villetaneuse
    Villetaneuse
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    Parc de la Courneuve Georges Valbon
    La Courneuve
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    Ce parc de 417 hectares, le 3e plus grand d'Île-de-France derrière ceux de Boulogne et Vincennes, ouvre en 1970. Les cultures céréalières du Moyen Âge sont remplacées vers 1820 par des cultures maraîchères. Imaginé dès 1925, un projet de parc le long des ruisseaux du Croult et de la Vielle Mer est lancé en 1954 sous la direction du paysagiste Albert Audias, entraînant le relogement d'un bidonville de 2000 personnes dans les cités alentours. Des collines et lacs artificiels sont ajoutées ensuite.
  • Place
    Parc de la Bergère
    Bobigny
    0
    Ce parc de 15 hectares ouvre en 4 parties entre 1981 et 1990. Il prend le nom du lieu-dit de la Bergère, rappelant qu'il n'y pas si longtemps des moutons étaient ici mis en paturage... du moins avant que Napoléon III ne fasse creuser le canal de l'Ourcq pour alimenter les parisiens en eau de bonne qualité, inauguré en 1808. Le parc complète aujourd'hui la trame verte du département avec un paysage varié aux yeux des promeneurs : buttes, vallonnements, vastes aires découvertes permettant les jeux, etc.
  • Place
    Parc de la Butte Pinson
    Montmagny
    0
    Surplombant le bassin parisien, la Butte Pinson est un grand espace verdoyant de 114 hectares, en cours de réaménagement depuis 2012. Ancien lieu de villégiature, il est labellisée espace vert écologique, garantissant une gestion éthique, écologique et durable du site. De nombreuses plantes, insectes pollinisateurs & coléoptères, sont ainsi préservées. On y trouve aussi une ferme qui accueille des condamnées pour y effectuer un travail d'intérêt général, quand ce n'est pas des guinguettes endiablées.
  • Place
    Parc Jacques Duclos
    Le Blanc-Mesnil
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    Ce parc de 24 hectares ouvre en 1976, avec son bassin de 3 900m2 et ses 16 000 d'arbres. Jacques Duclos était un pâtissier et dirigeant communiste. Farouche antimilitariste, élu député en 1928 face à Léon Blum dans le 20e arrondissement, il est responsable des résistants communistes durant l'occupation allemande. Il receuillera 21,3% à l'élection présidentielle de 1969, sortant le légendaire « [Pompidou ou Poher] c'est blanc bonnet et bonnet blanc ». Logique donc que ce parc Blanc-Mesnilois porte son nom !
  • Place
    Parc des Docks de Saint-Ouen
    Saint-Ouen
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    Ce parc de 30 hectares ouvre en 2013. À l'origine domaine du château, une gare d'eau y est installée 1830, avant de voir l'arrivée du train en 1856. En 1881 un hyppodrome remplace le parc, racheté en 1917 par la compagnie Thomson-Houston, qui devriendra Alstom en 1928. Cette dernière installe ses usines de matériel électrique sur la partie sud, et un terrain de sport et des jardins ouvriers sur la partie nord.
  • Place
    Parc de l'Île-Saint-Denis
    Île Saint-Denis
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    Dès l'arrivée du train l'île a attirée les parisiens venus profiter de leurs premiers congés, avec dans les wagons les impressionnistes Edouard Manet, Alfred Sisley et Berthe Morisot qui immortalisèrent sa nature et sa lumière. Pourtant il faudra attendre 1971 pour que le département ne se décide à racheter des terres maraîchères pour en faire un parc, qui ne sera terminé qu'en 1990. La maison du parc ouvre elle en 1999, et le jardin pédagogique en 2010, en attendant une zone d'observation de la faune.
  • Place
    Parc de la Légion d'Honneur
    Saint-Denis Ville
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    Ce parc de 8 hectares ouvre au public dans les années 1970, suite à une convention entre la mairie et la maison d'éduction. C'est en 1809 que Napoléon 1er décide de faire du cloitre de l'abbaye de Saint-Denis une maison d'éducation de la Légion d'Honneur, qui ouvre deux ans plus tard. Il s'agit d'un établissement scolaire accueillant les jeune filles pauvres ou orphelines, dont les parents ont reçus des honneurs civiles ou militaires. En été ne manquez pas la fête des Tulipes, qui ouvre 4 hectares de plus !
  • Place
    Jardins de la Porte Saint-Cloud
    Point du Jour
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    Ces jardins de 3,36 hectares ouvrent en 1930. Par contre on a pas trop d'infos, donc si tu sais quelque chose envoies-nous un mail à contact@battleparis.com :)
  • Place
    Square Alexandre et René Parodi
    Dauphine
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    Ce square de 2,46 hectares ouvre en 1958, en gros quand on construisait le prériph' tout proche. Il prend le nom des frères Parodi, hauts fonctionnaires et résistants. Alexandre aida à fédérer la Résistance, participa à l'insurrection de Paris et organisa la remise en place de la vie civile, avant de devenir ministre du travail, ambassadeur, puis vice-résident du Conseil d'État. René, lui, fonda le journal « Résistance » en 1940 avant d'être arrêté et pendu par les allemands à la prison de Fresnes en 1942.
  • Place
    Jardin du Ranelagh
    La Muette
    0
    Ces jardins de 6,5 hectares ouvrent en 1860 sous la direction de Jean-Charles Alphand (ça devient lassant). Avant ça le « Petit Ranelagh » fut ouvert en 1774 avec son bal par Morissan, garde de la barrière de Passy, en hommage au célèbre jardin de Chelsea à Londres créé par Lord Ranelagh. Très courus par la jeunesse royaliste, ça rigola moins quand les soldats russes s'y installèrent pendant l'occupation de Paris en 1815. Aujourd'hui un peu plus avec son vieux manège et son célèbre théâtre de marionettes.
  • Place
    Jardins de l'avenue Foch
    Victor Hugo
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    Ces jardins de 6,6 hectares ouvrent en 1854 sous la direction de Jean-Charles Alphand, toujours lui. Vu qu'il s'est farci la moitié des espaces verts parisiens, le sculpteur Dalou lui taille un monument sympatoche entre les numéros 17 et 22 de l'avenue. Avant de prendre le nom de l'illustre maréchal en 1929, l'avenue Foch a porté les noms d'avenue de l'Impératrice, du général Ulrich, puis du Bois de Boulogne qu'elle relie du long de son kilomètre et demi.
  • Place
    Parc de Passy
    Passy
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    Ce parc de 1,4 hectares ouvre en 2004. Avant cela un rapport de l'Académie des Sciences de 1657 recommendait l'endroit alors innocupé pour ses vertues curatives. L'établissement des « Eaux de Passy » s'y installe en 1720 et voit passer Jean-Jacques Rousseau qui y écrit « Le Devin du Village », avant qu'en 1785 le directeur ne se barre aux Amériques avec Ben Franklin. En 1950 le ministère de la reconstruction squatte l'endroit dans des préfabriqués, puis part pour l'arche de la Défense en 1990.
  • Place
    Parc Sainte-Périne
    Auteuil
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    Ce parc de 5,4 hectares ouvre en 1977. Situé sur l'ancien domaine des moines de l'abaye Sainte-Geneviève, il est vendu comme bien national à la Révolution, puis cédé à l'Assistance publique en 1858 qui en profite pour y transférer l'hopital Sainte-Périne. Bertrand Delanoë songea à le remplacer par des logements sociaux, mais une improbable alliance de riverains, d'élus Verts de la majorité et d'opposants UMP fit capoter l'affaire. Depuis on y respire mieux.
  • Place
    Parc André Citroën
    Javel
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    Ce parc de 14 hectares ouvre en 1992. D'abord s'y tenait une usine de fabrication d'obus, ensuite transformée en usine d'automobiles, comme vous ne vous en doutiez pas. Aujourd'hui en plus de ses serres et de sa montgolfière se trouvent 7 jardins à thèmes dont chacun représente à la fois une couleur, une planète, un métal et un jour de la semaine. Voilà, c'est bizarrement un parc et une station de métro qui rendent hommage à ce qui est censé vous éviter la marche à pied et les transports en commun.
  • Place
    Square des Batignolles
    Batignolles
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    Ce square de 1,7 hectare ouvre en 1862 sous la direction de Jean-Charles Alphand. Le même que pour la moitié des parcs parisiens, tout à fait. Auparavant il servait de place publique où se déroulait l'été pendant deux semaines la fête patronale du village des Batignolles avec des clowns, acrobates, théâtre, un vrai cirque quoi. Moins fun, de nombreux Communards y sont fusillés durant la semaine sanglante, le 24 mai 1871 puis enterrés dans une fosse commune située sous le kiosque à musique.
  • Place
    Parc Monceau
    Monceau
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    Ce parc de 8,2 hectares ouvre en 1852 sous la direction de Jean-Charles Alphand (pour changer). De 1769 à 1779 le Duc de Chartres décide d'extravagances dans le futur parc, parmi lesquelles un véritable jardin d'illusion, où se mêleront dans un ensemble décoratif surprenant moyen-âge, antiquité et exotisme. Certaines ont subsisté, comme la fausse pyramide égyptienne ou encore la Naumachie. Le petit pont date, lui, du 19e siècle.
  • Place
    Jardins des Champs-Élysées
    Triangle d'Or
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    Ces jardins de près de 14 hectares sont conçus en 1840 sous la direction de Jean-Charles Alphand (encore lui), sur d'anciens marécages aménagés à partir du 17e siècle. La salle de spectacle du « Château d'Enfer » devient alors l'actuel théâtre Marigny, tandis que le Palais des Glaces devient le théâtre du Rond-Point en 1981, le Café des Ambassadeurs devient l'Espace Cardin en 1970, et l'Alcazar d'Été est transformé en 1950 pour devenir le pavillon Gabriel et accueillir les émissions de Drucker. Quelle vie.
  • Place
    Jardins du Trocadéro
    Chaillot
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    Ces jardins ouvrent pour l'exposition universelle de 1878 sous la direction de Jean-Charles Alphand, grand ordonnateur des espaces verts hausmanniens. Organisés autour d'une cascade centrale, un aquarium occupait déjà les anciennes carrières de pierre. Restructurés pour l'expo universelle de 1937 par Roger-Henri Expert, la cascade est transformée en fontaine monumentale dite « de Varsovie », avec ses canons à eaux. En vous baladant vous trouverez des bouts de feu (oh oh) le palais des Tuileries.
  • Place
    Jardin du Moulin-de-la-Pointe
    Peupliers
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    Ce jardin de 1,5 hectares surplombant la petite ceinture ouvre en 1993. Il est conçu par l'agence Latitude Nord de Laurence Vachet et Gilles Vexlard, auteurs du parc de Port-aux-Cerises et du Riemer Park de Munich. Le jardin tient son nom d'un moulin, autrefois situé à l'embranchement de la rue éponyme et de la rue de Fontainbleau (aujourd'hui avenue d'Italie).
  • Place
    Parc Kellermann
    Peupliers
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    Niché dans l'ancien lit de la Bièvre, ce parc de 5,6 hectares ouvre en 1937 comme annexe de l'Exposition universelle. Il est dessiné par l'architecte et urbaniste de cette dernière, Jacques Gerber, aussi responsable de l'avenue Benjamin Franklin de Philadelphie, et des plans directeurs d'Otawa, Lille ou Marseille. François Christophe Kellermann était un maréchal de Napoléon d'origine saxonne. Il est surtout connu pour la bataille de Valmy, victoire décisive entrainant l'abolition de la monarchie en 1792.
  • Place
    Square du Serment de Koufra
    Petit Montrouge
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    Ce jardin paysager de 2,7 hectares ouvre en 1930. Il commémore le serment que le colonel Leclerc prêta devant ses hommes à l'issue de la bataille de Koufra (Libye) le 2 mars 1941, de ne déposer les armes que lorsque le drapeau français flottera à nouveau sur la cathédrale de Strasbourg. Il est situé là où Leclerc, devenu général, entre dans Paris avec sa division blindée le 25 août 1944, contribuant à sa Libération. Ce serment sera finalement respecté lors de la libération de Strasbourg le 23 novembre 1944.
  • Place
    Jardin d'immeubles Albert-Bartholomé
    Brassens
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    L'avenue Albert-Bartholomé est inaugurée en 1931 le long de l'enceine de Thiers. Paul-Albert Bartholomé (1848-1928) était un sculpteur, surtout connu pour avoir dessiné la croix de guerre de 14-18 et pour le monument aux morts du Père-Lachaise, qu'il appelait la « Porte de l'au-delà », en plus d'une tripotée de tombes. Le jardin de 3,4 hectares est lui inauguré en 1957, soit en même temps que les maaaagnifiques immeubles qui l'entoure.
  • Place
    Parc Georges Brassens
    Brassens
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    Ce parc de 8,7 hectares ouvre en 1985. Les champs du vignoble Périchot s'étendaient ici au 18e siècle, suivi par des cultures maraichères, avant que les abbatoirs de Vaugirard ne s'y installent de 1897 à 1979. Subsiste un campanile, semblable à une église… en fait le siège des ventes à la criée. Le tout est décoré de deux sculptures de taureaux datant de l'Exposition Universelle de 1878 et d'un porteur de viande. Et, au fond, les vestiges de la gare des abbatoirs reliée à la Petite Ceinture.
  • Place
    Square René-Le Gall
    Gobelins
    0
    Le « jardin des Gobelins » fut construit en 1938 par Jean-Charles Moreux sur l'île aux Singe, au creux de la Bièvre alors occupé par des jardins ouvriers et des guingettes. Le square est renommé à la libération en hommage à René Le Gall, conseiller municipal communiste fusillé en 1943 par les allemands. Le square, agrandi en 1981 et 1993, accueille un marronier d'Inde de 18m planté là en 1894 ainsi qu'un jardin partagé. Hommage aux jardins ouvriers des tanneurs de Bièvre ?
  • Place
    Parc Montsouris
    Montsouris
    0
    Mis en chantier en 1867, interrompu par la Commune, le parc de 15 hectares ne sera terminé qu'en 1878. La légende veut que le jour de l'inauguration le lac artificiel se vida accidentellement, et que l'ingénieur chargé de sa construction se suicida… Dans le parc se trouve une « Mire du Sud », matérialisant le passage du Méridien de Paris. Le nom de Napoléon 1er, qui y était gravé, fut martelé par les ouvriers de Louis XVIII à la Restauration.
  • Place
    Square Saint-Lambert
    Saint-Lambert
    0
    C'est ici, sur ce qui était alors une usine à gaz, que Gaston Tissandier, chimiste et météorologiste, échappa au siège de Paris en 1870 à l'aide d'un ballon monté, largant des tracts de Victor Hugo au dessus des lignes prussiennes. Les usines ont été remplacées en 1933 par ce jardin de 2 hectares conçu par l'architecte George Sébille. Très fréquenté, c'est ici qu'eurent lieu les premières bagarres de « blousons noirs » en 1959. Et ici aussi que la série « Bref » tourna son dernier épisode. Vous l'avez vu ?
  • Place
    Jardin Atlantique
    Plaisance
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    Ce jardin suspendu de 3,5 hectares, encadré par les barres d'immeuble, recouvre la dalle toisant les voies de la gare Montparnasse depuis sa reconstruction de 1990. La végétation est composée de la flore des façades atlantiques. La pelouse centrale est percée d'une allée menant à L'Île des Hespérides et ses installations météo. Les 130 trémies, des percées à travers la dalle, permettent elles de ventiler la gare. Au moins vous aurez apris un mot et nous aussi.
  • Place
    Jardin de Reuilly-Paul-Pernin
    Reuilly
    0
    Ce jardin de 1,5 hectares ouvert en 1999 est conçu par l'architecte Pierre Colboc et le paysagiste Thierry Louf (on ne rit pas). Il est situé sur l'ancienne ligne ferroviaire de Vincennes allant de Paris-Bastille à Marles-en-Brie, devenue en 1988 la coulée verte René-Dumont. Il rend hommage à Paul Pernin, maire du 12e de 1983 à 1995. Sa large pelouse centrale, en partie abritée par la passerelle, en fait un lieu de picnic idéal pour les riverains en manque de molkky et de spritz.
  • Place
    Jardin de la Gare-de-Charonne
    Avron
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    Ce jardin de 1,5 hectares a ouvert en 1986. Il est situé à l'emplacement de l'ancienne gare de de marchandises de Charonne, ouverte en 1855, agrandie en 1888 et fermée en 1981. Avant ça le terrain longeait l'ancien chemin de ronde de l'enceinte fortifiée de Thiers, qui porte aujourd'hui le nom du boulevard Davout, la porte de Montreuil permettant alors de traverser les fortifications.
  • Place
    Parc de Choisy
    Choisy
    0
    Créé en 1937, ce parc de 4,3 hectares est situé sur le site d'une ancienne usine à gaz. Ce jardin d'inspiration classique et de forme rectangulaire est formé de 2 axes se croisant sur un grand bassin. Le jardin abrite une belle collection d'arbres avec des noms compliqués : ptérocaryas, ginkgos bilobas, libocèdres, poiriers à feuilles argentées... À gauche de l'entrée de l'avenue de Choisy, on peut voir une table ronde en porphyre, don de la Finlande à la France à l'occasion de l'Exposition de 1937.
  • Place
    Parc de Bercy
    Bercy
    0
    Ce parc de 14 hectares est conçu entre 1993 et 1997 à l'initiative de François Mitterand. Situé sur d'anciens entrepôts de vins, il est composé de 3 jardins : « le Jardin Romantique » côté Bercy-Village, les « Parterres » et la « Prairie » côté Palais Omnisport. Ils ont conservés certaines chaussées pavées qui servaient autrefois à l'acheminement des vins depuis les berges de la Seine. En souvenir du passé vinicole du lieu, des cépages de chardonnay et de sauvignon blanc ont été plantées. Un p'tit apéro ?
  • Place
    Square Emmanuel-Fleury
    Saint-Fargeau
    0
    Ce square de 2,3 hectares ouvre en 1973 sur l'ancienne porte de Ménilmontant. Il rend hommage à Emmanuel Fleury, né en 1900, ancien postier, résistant et élu communiste du quartier Saint-Fargeau mort en 1970. Désormais ce sont les cerisiers, peupliers, pin, séquoia géant et tulipiers qui poursuivent la lutte face au périph.
  • Place
    Parc de la Butte du Chapeau Rouge
    Amérique
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    Le parc de 4,7 hectares, conçu par l'architecte Léon Azéma, est inauguré en 1939. La butte prenant le nom d'une ancienne guinguette du Pré-Saint-Gervais est située sur des carrières de gypse, un minerai qui permet de fabriquer du ciment, s'étalant jusqu'aux Buttes-Chaumont. Le 25 mai 1913, à la veille de la guerre, Jean Jaurès y prononce un discours enflammé devant 150 000 manifestants de la SFIO. Depuis on flâne auprès du ginkgo biloba, un arbre rare dont la famille nous viendrait d'avant les dinosaures !
  • Place
    Parc des Buttes Chaumont
    Buttes Chaumont
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    Ce parc de 25 hectares conçu par Jean-Charles Alphand ouvre en 1868. Pensé comme un jardin à l'anglaise sur d'anciennes carrières de gypse, il présente un dénivelé de pas moins de 40 mètres. À son sommet le temple de la Sybille est inspiré du temple de Vesta à Tivoli. Le petit pont qui surplombe le lac porte le nom poétique de « Pont des Soupirs ». Véritable Mecque du suicide, selon Aragon, il fut le théâtre d'innombrables actes désespérés. Un parapet fut ajouté depuis. Ouf !
  • Place
    Parc de la Villette
    La Villette
    0
    Ce parc de 55 hectares, soit le plus grand espace vert de Paris, ouvre en 1987. Le projet de Bernard Tschumi l'emporte en 1983 en répondant à la question suivante : « comment trouver un parc fédérateur, qui puisse permettre aux gens de se rencontrer ? ». L'identité de la Villette réside dans des lignes fortes, des prairies ouvertes et 26 pavillons rouges, que Tschumi a appelés « Folies » et qui abritent ateliers et cafés. L'été vous aurez droit à de chouettes films en plein air, mais prévoyez un plaid !
  • Place
    Square de la Roquette
    Folie-Regnault
    0
    Ce square de 1,9 hectare, ouvert en 1977, remplace la prison de la petite Roquette rasée deux ans plus tôt, dont subsiste l'ancien portail. Située au nord de la rue, elle ouvre en 1830 à la place de l'hospice des sœurs de la Roquette de 1690, et accueille d'abord les vauriens, puis un siècle plus tard les enfants... Sa grande soeur au sud, les condamnés à mort. Ce n'est pas peu dire que cet espace vert est un retour aux sources florale de la rochette, petite fleur jaune ayant donné son nom au domaine.
  • Place
    Parc de Belleville
    Bas Belleville
    0
    Les 4,5 hectares du parc de Belleville sont inaugurés en 1988 sous la direction de l'architecte François Debulois et le paysagiste Michel Viollet, qui y installent 1 200 arbres. Ils remplacent un amas de terrain vague et de constructions insalubres, immortalisés dans « Casque d'Or » (1952) et « le Ballon-Rouge » (1956). Les coteaux à proximité de l'antique ferme de Savy fournissent Paris en vin depuis le Moyen-âge. S'ils ont disparus au 19e siècle, les débits d'alcool coulent toujours à flot. Quelle vue !
  • Place
    Parc Martin-Luther-King
    Cardinet
    0
    Le parc, conçu par la paysagiste Jacqueline Osty, ouvre en 2007 sur d'anciennes dépendances de la SNCF. Ses 10 hectares autour des thèmes des saisons, du sport et de l'eau rendent hommage au pasteur afro-américain Martin Luther-King, héros de la lutte pour les droits civiques. Né en 1929 à Atlanta, célèbre pour son discours « I have a dream » du 28 août 1963 devant le Lincol Memorial à Washington, plus jeune lauréat du prix Nobel de la Paix en 1964, il est assassiné en 1968 à 39 ans à Memphis.
  • Place
    Jardin de l'Îlot Riquet
    Flandre
    0
    Le jardin est créé en 1981, au sein de l'îlot de logement social Riquet. Il rend hommage à Pierre-Paul Riquet (1609-1680), fermier général et ingénieur un peu fou, ayant consacré sa vie à la construction du canal du Languedoc, aujourd'hui canal du Midi. Désobéissant aux ordres de Colbert, il fut précurseur de la sécurité sociale. Les « Orgues de Flandre » sont les 4 tours d'habitation de l'îlot, dont « Prélude » et ses 123m, soit la 5e plus haute structure de Paris, « Fugue », « Cantate » et « Sonate ».
  • Place
    Jardins d'Éole
    Flandre
    0
    Dans la mythologie grecque Éole est le maître et le régisseur des vents. Ulysse dit à son sujet : « Quand je veux reprendre la route et lui demande de l'aide, il ne me refuse rien. » C'est aussi le petit nom du RER E, qui n'est pas aussi arrangeant. À proximité des rails, les jardins d'Éole tiennent leur nom du réseau ferré (les jardins du RER E, ça sonnait moins bien), reconquis par la ville de Paris en 2007 sur des terrains de la SNCF. La légende ne dit pas si Ulysse utilise les transports en commun.
  • Place
    Jardin Villemin
    Le Canal
    0
    Le jardin est créé en 1977 sur l'emplacement de l'ancien hôpital Villemin. Les frères des Récollets font bâtir ici en 1614 un couvent à la bibliothèque réputée. Fermé en 1790, le couvent est transformé en 1802 en hospice, et devient l'hôpital militaire Saint-Martin en 1861. Il prend en 1913 le nom de Jean-Antoine Villemin, médecin des armées célèbre pour ses travaux sur la tuberculose. Proche des gares du Nord et de l'Est, l'hôpital est très actif durant les deux guerres mondiales avant de fermer en 1968.
  • Place
    Square Léon-Serpollet
    Clignancourt
    0
    Le square est créé en 1991, à l'emplacement de l'ancien atelier de Léon Serpollet. Né en 1858 à Culoz (Ain), le petit Léon n'en manquait pas. En 1881 il aida son frère à concevoir le générateur à vaporisation instantané. Il lance dans la foulée la société « Serpollet frères & Cie » rue des Cloÿs, qui produit en 1888 la première automobile industrielle. Grand pilote, il obtient le 17 avril 1891 le premier permis de circulation dans Paris. Il influencera fortement les jeunes Louis Renault et Armand Peugeot.
  • Place
    Jardin du Luxembourg
    Luxembourg
    0
    Ce jardin de 22 hectares ouvre en 1612 sous les ordres de Marie de Médicis. Il fut conçu par Jacques Boyceau, intendant des jardins d'Henri IV, qui s'occupa aussi du Louvre et des Tuileries. Vers 1880, un vieillard se plaignait de n'avoir jamais été décoré. Les étudiants du Quartier latin lui remettirent 15 décorations lors d'une fausse cérémonie ! L'agitation attira les gardiens qui arrêtèrent l'inoffensif vieillard. Devenu fou furieux, il fut enfermé à Sainte Anne où il mourut 8 jours plus tard.
  • Place
    Jardin Tino Rossi
    Saint-Victor
    0
    Ce jardin des bords de Seine est créé en 1980, avec un musée de sculpture en plein air. Il porte le nom de Constantin Rossi, dit Tino, chanteur et acteur né à Ajaccio en 1907. Après des débuts difficiles à Marseille, il est repéré par le producteur Louis Allione en 1930 qui en fait « Le Roi des chanteurs de charme », sa voix étant comparée à de l'or ou... à une chasse d'eau. Chahuté pendant la Seconde guerre, il enregistre « Petit Papa Noël » en 1946, plus grand succès de la chanson française.
  • Place
    Jardin des Plantes
    Jardin des Plantes
    0
    Le « Jardin royal des herbes médicinales » créé par Guy de la Brosse, ouvre au public en 1640 avec 6 hectares. De 1738 à 1788 Buffon l'agrandit largement à 23,5 hectares avec de belles allées de tilleuls, la construction du grand amphithéâtre et du laboratoire de chimie. La bibliothèque, avec ses 200 000 volumes, manuscrits, dessins et cartes occupe une aile de la galerie de géologie, complétée par une médiathèque de 6000 titres en 1994.
  • Place
    Jardin du Palais-Royal
    Palais-Royal
    0
    Ce jardin de 2 hectares est créé en 1633 à l'initiative du Cardinal Richelieu. Un siècle plus tard Charles X lui donne son aspect actuel, et il devient alors le cœur névralgique du commerce, du divertissement, mais aussi de la séduction... Les archives policières décrivent les femmes de ce lieu comme à l'origine d'un véritable marché du sexe, racolant de manière très agressive dans le jardin, mais aussi les magasins, cafés, restaurants, librairies, et théâtres des arcades. Le spam avant l'heure.
  • Place
    Jardin Nelson-Mandela
    Les Halles
    0
    Depuis décembre 2013, le jardin des Halles a un nouveau visage. Une vaste prairie, encadrée par deux lisières boisées, accueille désormais les visiteurs du jardin Nelson- Mandela, dessiné par Seura architectes et le paysagiste Philippe Raguin. Il est complètement ouvert et offre une vue imprenable sur la Bourse du Commerce, l'église Saint-Eustache et l'emblématique Canopée du Forum des Halles. Surnommé le poumont vert des Halles, vous pouvez respirer entre 2 séances de shopping !
  • Place
    Parc des Sévines
    Gennevilliers
    0
    Ce parc de 12 hectares ouvre on ne sait quand. Tout ce que l'on sait c'est que son nom vient d'un lieu-dit, et qu'un parc existait déjà dans sa partie nord dans les années 1950. Aujourd'hui en tout cas il est agrémenté d'un jardin botanique, d'un centre équestre et d'un autre de tennis.
  • Place
    Parc Robinson
    Asnières
    0
    Ce parc de 4,5 hectares ouvre en 1983. Situé sur l'ancienne île de la Recette rattachée à la rive, son nom rend hommage à l'île Robinson qui était au milieu du fleuve. Cette dernière est remblayée en 1975, lors des travaux pour le nouveau pont de Clicy et le prolongement de la ligne 13. Au bout du parc se trouve le Cimetière aux Chiens, premier cimetière moderne pour animaux, ouvert en 1899 par Marguerite Durand & Georges Harmois, qui accueille des stars comme Rintinin ou Barry, le premier Saint-Bernard.
  • Place
    Jardin Le Pastoral
    Gennevilliers
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  • Place
    Square Camille Ronce
    Gennevilliers
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  • Place
    Jardin des Poètes
    Bois de Boulogne
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  • Place
    Jardin de L'intendant
    Gros Caillou
    0
    Ce jardin de 1,3 hectares ouvre en 1980. S'il est relativement récent, il a été réalisés d'après les plans dessinés au début du 17e siècle par Robert de Cotte. En 2006 c'est Christophe Honoré qui y tourne une scène de son film « Dans Paris ».
  • Place
    Jardin d'immeubles de la Porte de Vincennes
    Avron
    0
    Ce jardin de 1,3 hectares ouvre avec les immeubles qui l'entoure, en 1959.
  • Place
    Jardins Abbé-Pierre - Grands-Moulins
    Grands Moulins
    0
    Ce ensemble de trois jardins de 1,2 hectares conçu par l'agence Ah-Ah paysagistes ouvre en 2009. Il est composé du Jardin Central, survolé par la passerelle, de celui des Écoles au nord, et de l'Avenue de France à l'ouest. Ils rendent hommage à Henri Grouès, dit l'Abbé Pierre. Né en 1912, il devient prètre, résistant, député, avant de fonder en 1949 le mouvement laïc de lutte contre l'exclusion Emmaüs. Mais c'est son « Insurrection de la Bonté » du meutrier hiver 1954 qui le rendra célèbre.
  • Place
    Parc du Château de l'Étang
    Bagnolet
    0
    D'une superficie totale de 10 400 m², on y trouve des bancs, des tables de pique-nique, un bac à sable ainsi qu'un terrain de boules lyonnaises, une borne fontaine, les serres municipales, deux superbes hêtres pourpres. (ville-bagnolet.fr)
  • Place
    Jardin du Port de la Tournelle
    Saint-Victor
    0
    Ce jardin de 1,2 hectares ouvre en 1977. Au 16e siècle c'était ici le « port aux Tuiles », puis « port aux Bois », on vous laisse deviner son affectation. Il prends en 1750 le nom de la « Tournelle », une tour de l'enceinte de Philippe Auguste datant du 12e siècle, avant d'annexer en 1905 le port Saint-Bernard, situé entre les les ponts de la Tournelle et de Sully.
  • Place
    Jardin des Grands-Explorateurs
    Luxembourg
    0
    Ce jardin de 1,1 hectares ouvre en 1867. Il rend hommage à Marco-Polo et Cavelier-de-la-Salle. Le premier est un marchand italien du 13e siècle, pas mal connu pour avoir bourlingué dans toute l'Asie. Parti à l'âge de 17 ans, il travaille pour l'empereur Mongol, vit quelques années en Chine, découvre Cipangu (le Japon), et passe au retour par l'Inde. Moins connu, René-Robert Cavelier de La Salle est quand même le gars qui a découvert le Mississipi, et pris possession de la Louisiane pour la France en 1682.
  • Place
    Jardin du Port-de-l'Arsenal
    Quinze-Vingts
    0
    Ce jardin de 1 hectare ouvre en 1983. Le bassin de l'Arsenal, situé dans le prolongement du canal Saint-Martin, est creusé de 1805 à 1825 à l'emplacement de l'enceinte de Charles V. Son port, à l'origine destiné à faire transiter les marchandises de la Seine au canal de l'Ourcq, est aujourd'hui occupé par 230 navires de plaisance. Même si maintenant c'est surtout les apéros qui y transitent aux beaux jours.
  • Place
    Promenade Amalia-Rodrigues
    Amérique
    0
    Ce square de 1,5 hectares ouvre en 1971, sous le nom de Square d'Algérie. Il prends le nom d'Amalia Rodrigues lors des travaux pour le tramway T3b. La « Reine du Fado » nait en 1920 à Lisbonne. 5e d'une famille de 9 enfants, elle vit une enfance pauvre et tourmentée, avant de devenir à 18 ans une chanteuse célèbre dans tout le Portugal. Révélée aux USA en 1954, Aznavour lui écrit un Fado en français et elle se produit 10 saisons à l'Olympia entre 1956 et 1992. Elle est inhumée au panthéon portugais en 2001.
  • Place
    Square Carlo-Sarrabezolles
    Javel
    0
    Ce square de 1,4 hectares ouvre en 1971. Il rend hommage au sculpteur Carlo Sarrabezolles, mort la même année dans son atelier du 15e arrondissement. Il est l'initiateur d'une technique de sculpture directe dans le béton encore frais, qu'il expérimente sur l'église de Villemomble en 1926, avant de réaliser en 1937 les Quatres Éléments du Trocadéro. Le square est orné par sa sculpture de « L'Espérance » de 1932. Peu fréquenté, le cirque Bormann-Moreno s'y produit de temps en temps.
  • Place
    Square du Clos-Feuquières
    Vaugirard
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    Ce square de 1,4 hectare ouvre en 1972. Il est situé à l'emplacement de la « Folie » du marquis de Feuquières.
  • Place
    Square Léon-Frapié
    Saint-Fargeau
    0
    Ce square de 1,3 hectare ouvre en 1973, avant d'être entièrement rénové en 2006. Léon Eugène Frapié est un romancier français né à Paris en 1863. En 1904 il écrit dans la veine Réaliste « La Maternelle », qui lui vaudra le prix Goncourt. Il y raconte les souvenirs de sa femme Léonie Mouillefert, universitaire employée comme femme de service, luttant contre la misère dans une école de la Zone, près de Ménilmontant (ici quoi). Il se présente en 1924 sur une liste militant pour le droit de vote des femmes.
  • Place
    Jardin Samuel-de-Champlain
    Père Lachaise
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    Ce jardin de 1,3 hectare ouvre en 1889. Il prend le nom du navigateur, géographe, ethnologue et commandant Samuel de Champlain. Né en 1576 près de la Rochelle, il explora le Panama pour le compte du roi d'Espagne, puis le fleuve Saint-Laurent et l'Acadie, avant de baptiser ces terres « Nouvelle-France » en 1607, et de fonder la ville de Québec en 1608. Rien que ça. Humaniste avant l'heure, il noua des relations avec les indiens Hurons et Algonquins pour faire face aux Iroquois.
  • Place
    Bois de Clamart
    Clamart
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    Ce bois, partie de la forêt de Meudon, a une superficie de 209 hectares. Ancien réserve royale de chasse, c'est aujourd'hui les champignons qui y sont débusqués par les clamartois en promenade. Près de l'étang de la Garenne se trouve la "pierre aux Moines" (en fait pierre de Chalais), seul monument des Hauts-de-Seine survivant du néolithique, qui fait parti d'un alignement allant de la Bretagne à la Roumanie. En 1870 c'est le Génie Militaire qui installe plus au nord un anénomètre, pour étudier le vent.
  • Place
    Parc de la Maison Blanche
    Clamart
    0
    Ce parc de 1,5 hectares ouvre dans les années 1830, ce qui en fait un des plus anciens de la région parisienne. La Maison Blanche était une belle demeure du 18e siècle construite par un fonctionnaire royal, aujourd'hui disparue. Non loin, au 15 de la rue Martial Grandchamp, se trouve une grotte qui servait de soubassement à un kiosque rustique. Le parc a été étendu de 1200 m2 au sud en 2007.
  • Place
    Parc Frédéric Pic
    Vanves
    0
    Ce parc à l'anglaise de 5 hectares ouvre en 1939. Frédéric Pic fut maire de Vanves de 1919 à 1940. Il s'agit à l'origine de la maison de santé de Jean-Pierre Falret et Félix Voisin, psychiatres du 19e siècle. Falret fut le premier à étudier les troubles bipolaires, les identifiant comme maladie mentale et non plus simple aliénation. Voisin lui était un spécialiste de la phrénologie, qui prétendant déterminer les troubles mentaux à partir des relierfs du crâne. Un vrai toqué.
  • Place
    Parc des Courtillières
    Quatre Chemins
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    Ce parc de 4 hectares ouvre en 1956. Suite à l’appel de l'Abbé Pierre du 1er février 1954, le gouvernement décide en urgence de construire de grands ensembles pour faire face à la crise de logement. Situé sur l'ancien lieu-dit des Courtillières, c'est un des premiers, et plus grand, avec son serpent de béton de plus d'un kilomètre de long et ses 655 logements, conçus par l'architecte Émile Aillaud. Longtemps décrié, il a été question de le démolir avant de lancer un grand chantier de réhabilitation.
  • Place
    Parc du Tronchet
    Meudon
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  • Place
    Parc du Morbras
    La Grande Forêt
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    Ce parc de 14 hectares est aménagé en 1976. Le Morbras est le nom du ruisseau coulant en contrebas. Situé sur d'anciens vergers, le charme particulier du Morbras séduisait déjà au début du 20e siècle. L’écrivain Raymond Radiguet en fit ainsi un cadre de promenades pour les héros du Diable au corps, et les habitants du Château voisin du Grand-Val se l’approprièrent, ainsi que de nombreux peintres et cinéastes. (valdemarne.fr)
  • Place
    Pépinière de Mandres-les-Roses
    Les Grandes Roses
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    Cet espace vert de 8,5 hectares ouvre en 1973. À l'origine consacrée à l’élevage et au développement des végétaux destinés aux parcs, aux collèges et aux routes du département du Val-de-Marne, c'est ici que sont notamment conservées les roses de la Roseraie de l'Haÿ-les-Roses, ou les lilas du parc des Lilas de Vitry. (valdemarne.fr)
  • Place
    Parc des Marmousets
    La Grande Forêt
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    Ce parc de 3,2 hectares ouvre en 1980. Il est situé sur l'ancienne allée menant au château des Marmousets, rendez-vous de chasse datant du 17e siècle.
  • Place
    Parc Joliot-Curie
    Vitry
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    Ce parc de 3,2 hectares ouvre en 1958. Il est aussi connu sous le nom de parc aux cygnes ou aux canards, plus nature qu’un nucléaire dont on ne sait plus que faire. Frédéric né Joliot est passé à la postérité sous nom incluant celui de sa femme Irène, fille de Marie et Pierre Curie, tous forts défricheurs d’atomes, rayonnements, masses critiques et autres réactions en chaîne dont on ne peut certes pas prétendre qu’ils ne fassent que du bien. Ils en sont tombés malades et les canards n’y sont pour rien.